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 There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo

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A. Nemo Nobody
MessageSujet: There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo    Ven 4 Jan - 23:16

There is a fire inside of this heart


La rue était désertique en plein jour, un peu comme si les coins sombres de Gotham mourraient à la naissance des premiers rayons de soleil... Pas de cris, pas de rires d'alcoolique de grande renommée, pas de détonations de revolver, pas d'ombres inquiétantes... Rien. Pas un chat, pas âme qui vive... Pas même une seule putain sur le trottoir. Mais pourtant, une silhouette venait briser cette ambiance de ville fantôme, il était assez grand et des plus charmant qui plus est. Les Rangers bien lacés, il était dangereux, il y avait autour de lui une aura malveillante qui ne présageait rien de bon. Son nom ? Il n'en avait pas, on l'appelait Nemo Nobody. Personne ne savait vraiment qui il était, d'ailleurs, il ne le savait pas lui-même. Les mains plongées dans les poches, sa présence n'annonçait rien de bon, mais que faisait ce Russe dans le quartier Roumain ? C'était simple, vraiment simple. Il avait un but précis qu'il atteindrait comme toujours : il recherchait quelqu'un en particulier, mais il ne trouverait personne en plein journée, il s'était fait repérer, on pensait alors qu'il ne ferait rien de grave, qui serait assez fou pour faire une attaque en plein jour ? Et bien, peut-être Mister Nobody. Il endormait leur méfiance, et il donnerait un coup qui serait fatal, vraiment fatal. Il avait rendu ses nouveaux jouets à Ilyas, il en avait assez profité ainsi, il était tant de rendre à ce cher parrain ce qui lui appartenait, peut-être un signe aussi qu'il refusait tout cadeau de la part du parrain pour refuser de tuer Trishka, il le provoquait certes, il aimait sentir la méfiance de ce grand homme vis-à-vis de sa personne, qui peut mettre le parrain dans cet état ? La preuve une fois de plus, que monsieur personne était aux yeux de la criminalité quelqu'un d'important, voir d'effrayant. Il n'était pas dans cette ville depuis bien longtemps, mais il semblait que son nom en faisait déjà trembler plus d'un ; certains avaient osé le défier et ils en avaient payé de leur vie. Mais que ferait un homme seul dans un quartier infesté de Roumains ? Nemo valait plus qu'un simple homme, et les Roumains sont de bien piètres adversaires à ses yeux, ils sont bons qu'à entretenir des putains selon lui. Et bien oui, c'était ce qu'il cherchait justement. Une putain. Non pas pour se l'envoyer, enfin... Peut-être. Il ne savait pas exactement, mais il avait juste envie de la revoir, il devait avouer avoir repensé à cette fille plusieurs fois. Est-ce qu'il l'aimait ? Quelle question débile ! Nemo n'aime personne... Enfin, en principe. Mais là n'était pas la question ! S'il voulait la revoir c'était justement parce qu'il ne comprenait pas pourquoi elle l'intriguait à ce point, il ne comprenait pas pourquoi il repensait à elle alors qu'il s'en foutait d'habitude. Et surtout, il voulait savoir pourquoi, lorsqu'il pensait à elle, il repensait à l'une de ses petites filles au corps criblée de balles allongé sur le sol, la bouche entre ouverte de laquelle semblait encore s'échapper un hurlement de douleur, oui, le jour de sa naissance. Il avait besoin de comprendre, puis il devait avouer s'être plutôt bien éclaté au lit avec elle... Il pensait que c'était ses pulsions sexuelles qui le poussaient à croire qu'elle était importante à ses yeux, probablement parce qu'il était frustré à force de se refuser la femme qu'il aimait vraiment...

Il traversait les rues, il savait dans quel genre d'endroit dormaient les putains. Ce n'était certainement pas dans ses magnifiques hôtels où elles vous conduisent, les bordels c'était le luxe, mais l'envers du décor c'était la misère. Comment le savait-il ? C'était Nemo Nobody... Un grand de la mafia russe, la Bratva détient son propre réseaux de salopes, car évidement ce réseau collaborait avec celui de la mafia Roumaine. Cela aurait été plus simple de les contacter, mais c'était déjà moins drôle à ses yeux. Il s'arrêtait devant un immeuble complètement délabré, il sortait ses mains de ses poches, tirait doucement son manteau en cuir pour prendre dans sa poche intérieure un paquet de cigarette et un briquet, il s'allumait tranquillement une cigarette, c'était silencieux, le calme avant la tempête comme on dit. Puis il poussait la vieille porte qui s'ouvrait avec une facilité sans nom, oui il en était sur... C'était ici. Si ce n'était que l'immeuble où vivent les putains qui était ouvert 24h/24 qu'était-ce donc ? Il fallait bien que les Roumains se servent aussi de temps en temps n'est-ce pas ? Il s'arrêtait dans le hall, un tableau était affiché, sur chaque chambre était indiquée le nom des filles correspondante, parce qu'en plus, il y avait le menu... « Encore plus facile... » Alors... Moka c'est ça ? Il la trouvait au dernier étage dans une chambre simple avec une croix rouge indiquée, il arquait le sourcil. Cela voulait-il dire que quelqu'un était dans sa chambre ou qu'ils l'avaient buté ? Peut importe, il irait. S'il trouvait un porc sur la jolie blondinette il lui ferait sauter la cervelle et ils auraient de quoi bouffer pour quelques temps ! Il montait les marches une à une, il entendait jouir dans une chambre au premier étage, au troisième c'était le lit qui claquait avec violence. Est-ce qu'il avait de la peine pour ses filles ? Pas le moins du monde, est-ce que quelqu'un avait de la peine pour lui ? Fin du débat.

Il arrivait devant la dite porte où se trouvait un maquereau habillé tout en noir qui dévisageait Nobody avec un air de défi. Nemo écrasait sa cigarette contre le mur pourri et s'approchait de celui-ci, et avant même que Nobody ne puisse dire quoi ce soit, le Roumain prit la parole « C'est interdit. » Nobody arquait un sourcil puis fit mine de ne pas l'avoir entendu en posant sa main sur la poignée mais une main ganté venait interpeller cette main trop decidée, il relevait cruellement ses iris bleus vers cet idiot « C'est interdit ! Si vous entrez, je vous tue. » Au moins, c'était clair. Nemo retirait lentement sa main, soupirant faiblement et se félicitait intérieurement d'avoir connecté un silencieux à son revolver... « Dans ce cas... » soufflait Nemo, d'un geste rapide il tirait son revolver et un « boum » sourd se fit entendre, juste le son du corps de l'homme qui tombait au sol la cervelle éclatée. Rien qui ne puisse alarmer les locataires, Nobody tendait l'oreille, il n'y avait aucun bruit à l'intérieur... Étrange. Peut-être avaient-ils fini ? Il frappait alors à la porte, une fois puis deux... Aucune réponse. « Ouvres moi. Je sais que tu es là. Dépêches toi ! Il faut que je te parle ! » lançait-il à travers la porte, mais toujours aucune réponse. Cela ne présageait rien de bon... Il frappait encore quand il entendait un verre se briser, il serrait les dents, alors comme ça elle ne voulait pas lui ouvrir ? Pas de souci, il n'était pas à sa première porte forcée ! « Tu l’auras voulu ! » Lançait-il enfin calmement. Un violent coup de pied ne suffisait pas à ébranler la porte, il sortait de sa poche son poignard qu’il calait dans la porte et un autre coup de pied dessus suffisait à faire levier pour déformer l’entrée et la porte s’ouvrait comme par magie. Il récupérait son poignard et refermait la porte derrière lui en silence, bien que cela soit inutile. Personne. Il tenait son revolver dans une main, son poignard dans l’autre, qui que ce soit en compagnie de la belle, il n’en sortirait pas vivant. Il entrait dans la chambre, mais il n’y avait toujours personne... Il n’y avait personne ici. Nemo arrivait devant la dernière pièce : la salle de bain, il appuyait doucement sur la cliche mais celle-ci était verrouillée. « Ouvres... Je veux juste te parler. » soufflait-il calmement, mais aucune réponse. Nemo se lassait vite de ce jeu et d’un coup de pied la porte se fissurait en deux, un second lui ouvrait enfin le passage.

Elle était là, dans un coin de cette misérable salle de bain, recroquevillée en position foetale, Nemo l'observait quelque seconde, elle portait un col roulé sous un énorme pull et un jogging... Vraiment bizarre, depuis quand ce genre de vêtements font partis de la garde robe des prostituées ? Un voile sur la tête, les cheveux en sortaient dans un triste état, voila cinq jours qu'il ne l'avait pas vue et elle semblait métamorphosée... Il rangeait ses armes et s'approchait lentement d'elle puis s'accroupissait à ses cotés, il tendait la main vers elle, mais il la sentait terriblement rétissante, mais sa main arrivait enfin sur son menton qu'il relevait doucement, elle tentait de résister mais elle semblait vide de toute force. Le spectacle qui en suivait était tout bonnement à vomir. Elle était si laide, si horrible, si abimée. Probablement ferait-elle fuir le premier homme passant par là, mais Nemo n'exprimait rien, il la fixait silencieusement observant ses blessures, il savait. Oui, c'était de sa faute à lui. Mais depuis quand Nobody culpabiliserait-il ? Non, ce n'était pas de la culpabilité, mais autre chose, il ne savait pas... Il n'arrivait pas à comprendre ce qu'elle lui faisait ressentir. Il lui semblait être à nouveau projeté vingt ans plus tôt... Doucement, il dessinait un sourire sur ses lèvres puis s'approchait doucement pour déposer un baiser sur les lèvres boursouflées de la jeune femme en les effleurant à peine pour ne pas lui faire de mal « Regardes moi. » soufflait-il alors qu'elle détournait son regard, il ne savait pas pourquoi, mais il le sentait : il devait la ramener chez lui, il devait la placer en sécurité dans son appartement et comprendre ce qui le liait à elle de la sorte. Pourquoi ferait-il une chose pareille ? Pour une putain qui plus est ! Il pouvait bien la laisser à son triste sort, une vie est une vie ! La vie n'avait pas la moindre valeur à ses yeux. Mais il voulait l’emmener. Il ne savait pas pourquoi, mais il ne devait car c'était son coeur qui le disait, et finalement il n'arrivait pas à lutter contre celui-ci qui s'éveillait depuis qu'il était à Gotham. Nemo plongeait ses iris bleus dans le regard triste et honteux de la jeune femme, il aurait voulu la prendre contre lui pour la rassurer (chose peut banale chez lui) mais craignait de lui faire plus de mal (chose encore mon banale).

« Allé, lèves toi ! Il va se passer quelque chose de très intéressant dans quelques minutes, deux exactement si mon compte est exact. Alors, dépêches toi. On n'a pas le temps. » déclarait-il soudainement en se relevant, non il refusait de la ménager ! Il lui tendait la main pour qu'elle se relève, et croyez bien que Nemo Nobody saurait lui faire bouger son adorable derrière meurtris si elle refusait de le remuer un peu. Il ne tenait pas à avoir un boulet à traîner ! Oui, car d'après ses estimations, l'homme qui venait de tirer son coup en chambre 210 allait remettre son pantalon d'ici peu, payer sa pouffiasse et probablement lui dire deux trois mots pour négocier le prix, chose qu'il n'aura jamais. Donc deux minutes exactement, mais il y avait un autre futur témoin, car il y avait ce type en chambre 195 qui venait d'entrer quand Nemo est arrivé, soit celui-ci allait commencer, mais à juger par sa coupe de cheveux on dirait plutôt qu'il s'est rendu compte que la pute lui avait volé de l'argent, donc... Deux minutes pour la tabasser et récupérer son fric. Quoi qu'il en soit, l'un des deux sortira et fera sortir tous ses coquins des piaules en découvrant le cadavre devant la chambre de la blondinette. Donc oui, il allait y avoir du mouvement ! Pourvue que la fille daigne de se lever et sache manier une arme quelle qu'elle soit, mais il n'avait pas peur de les flinguer tous autant qu'ils étaient, à vrai dire... Il s'en sentait tout excité.



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MessageSujet: Re: There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo    Jeu 10 Jan - 20:04



Nemo & Moka-Orine


« Elle a volé de l’argent. Plus d’une heure dans la chambre sans avoir un seul sous sur elle. » « Moka ? C’est vrai ? Toi ? Moka ? Tu as volé de l’argent ? » « Non ! Je n’ai rien volé du tout… Il n’a pas voulu me payer, j’ai tout fait pour qu’il me pait, mais je n’ai rien pu faire…Je… » « Tu me déçois ! » Me coupa-t-il. Ecarquillant les yeux, je le vis se lever. Secouant la tête je reculais restant au sol. « Non, Non ! Je ne le referai plus… S’il te plait… » « Tu étais la plus vieille… celle qui montrait l’exemple… tu dois montrer l’exemple ! » Je n’avais pas volé de l’argent connard ! Il suffisait de me fouiller pour le comprendre bon dieu ! N’ayant pas le temps de dire quoi que ce soit, je sentis le premier coup partir. Me faisant pousser un cri de douleur, ma mâchoire me fit mal. Face contre terre, je les laissais me tabasser, des coups de pieds fusaient dans tous les sens. Pourquoi ? Pourquoi devaient-ils être si brutaux ? Me gifler, me foutre la tête sous l’eau quelques secondes, suffirait ! Pourquoi aller si loin ! Cela rendait nos corps si moches… La douleur me coupait le souffle, j’avais envie de pleurer, mais aucune larmes ne sortaient. Plus je recevais de coups et plus mon corps subissait, se forgeant une sorte de carapace. Si j’ai d’abord cru, qu’ils s’en tiendraient là, j’avais eu toutes les raisons du monde de me dire que c’était idiot. M’arrachant les cheveux tant la poigne de mon boss était franche et trop direct, je me retrouvais contre le bureau, celui-ci tapant contre mes côtes me coupant alors le souffle. Sans perdre une seule seconde, ils arrachèrent mes vêtements pour abuser de moi d’une façon bien trop atroce. J’avais mal, je ne pouvais rien faire, rien dire, juste subir et me taire. J’avais beau me mordre les lèvres et la langue pour ne pas hurler sous la douleur, ça ne marchait pas. Pourtant je tentais de me mordre jusqu’au sang pour canaliser ma douleur sur un autre point mais ça ne me faisait rien. Comme si c’était impossible d’ignorer ce que je subissais. Ils me prenaient pour une poupée, me faisant n’importe quoi, me désarticulant presque, même si j’étais souple de nature, j’avais l’impression qu’on m’arrachait des parties de mon corps. Et pourtant j’étais toujours entière. J’avais juste envie de mourir pour le coup. Oui mourir serait surement moins douloureux que ce que j’étais en train de subir. Me tournant pour que je me retrouve face à eux, je vis alors un couteau dans la main du boss avant de le sentir me le planter en pleine poitrine. J’écarquillais les yeux sous le coup de la douleur l’air quittant mes poumons d’un seul coup. Sursautant, j’ouvrais les yeux avant de porter mes mains là où j’avais reçu le coup de couteau. Un rêve… Ce n’était qu’un rêve… Du moins simplement la dernière partie, puisque mes côtes me rappelaient à l’ordre me disant de ne pas faire de mouvement brusque. Je grimaçais sous la douleur avant de me rallonger sur le lit avec lenteur. Même si ce n’était qu’un rêve, il revenait trop à mon gout et à chaque fois il finissait d’une tout autre façon, il déboutait à la mort. Pourquoi ? Comme si j’avais peur que la prochaine fois, il puisse en venir à cela… après tout je n’étais rien pour eux, juste du bétail oui une bête de foire… Quand j’y pensais, j’avais envie de tuer ma propre mère de m’avoir fait cela… Comment une mère avait-elle pu faire cela à sa propre fille ? Je savais qu’elle ne m’aimait pas, mais c’était surement la chose que j’avais le plus de mal à digérer… Chassant de ma main la sueur qui perlait sur mon front, je m’enroulais comme je pu dans ma couverture, préférant ne pas bouger. Je ne savais pas quoi faire, je n’avais même pas le droit de sortir de la chambre, de toute façon vu mon état il aurait été lamentable pour moi d’en sortir. Je faisais plus fuir qu’autre chose de toute façon. Les yeux fermaient, je tentai de trouver le sommeil, dormir était ma seule préoccupation, mais malheureusement pour moi, je n’arrivais plus à trouver le sommeil. Ça faisait déjà cinq jours que j’étais coincé là, j’avais eu mon quota se sommeil pour le restant de ma vie tellement j’avais dormi. Me redressant comme je pus, je sorti du lit, clopinant alors vers mon bureau pour prendre une cigarette et l’allumer. Le tabac me calmait, il me rendait plus douce et me changeait les idées. Heureusement qu’on ne me privait pas de cigarette, sinon, je deviendrais folle à coup sûr. Regardant mon corps avec dégout, totalement nue, j’avais l’impression de regarder une autre personne. Le bleu était ma nouvelle couleur de peau parfois ça virait au violet, ou au vert, c’était vraiment affreux à voir. Secouant la tête, je fumais tranquillement me demandant ce qu’il y avait à la télévision. Au moins j’avais la télévision, même si je ne la regardais jamais, pour une fois, j’allais peut-être l’allumer. Il devait y avoir des choses pas mal non ? « C'est interdit. » Interdit ? Qu’est-ce qu’il racontait ? Quelqu’un était là ? Ecrasant ma clope dans le cendrier, je clopinais jusqu’à ma chaise pour attraper mes vêtements et me couvrait rapidement. Je ne voulais pas que l’on voit mon corps de la sorte. Mais pour qu’il dise cela, c’était surement un client non ? Alors je ne risquais rien… « C'est interdit ! Si vous entrez, je vous tue. » Me figeant à cette annonce, le jogging à moitié mi, je mis un moment à réaliser ses paroles. Il n’allait quand même pas tuer un pauvre innocent non ?

« Dans ce cas... » Cette voix me disait quelque chose. Finissant de m’habillais, je reculais sans un bruit, me tenant les côtes sous la douleur qui fulminait de plus belle. Entendant un bruit sourd, mes sens se mirent en alerte. C’était le bruit d’un corps non ? Ok… Ne surtout pas paniquer, la porte était fermé à clé alors… je ne risquais rien non ? « Ouvres moi. Je sais que tu es là. Dépêches toi ! Il faut que je te parle ! » Je le reconnaissais ! C’était lui, celui que je n’avais pas fait payer… Il ne m’avait pas franchement laissé le choix ! Et c’était de sa faute si j’étais de la sorte à présent ! Fermant les yeux, je me glissais dans la salle de bains avant de fermer la porte sans aucun bruit. Je voulais qu’il parte, je ne voulais pas le voir ! La gorge sèche, je pris mon verre pour le remplir ouvrant à peine le robinet pour boire. La main tremblante, je fermais les yeux pour avaler, ma gorge me faisant terriblement mal. L’entendant frapper à nouveau, je sursautais de la surprise avant de lâcher le verre, celui-ci explosant au sol. Merde ! « Tu l’auras voulu ! » n’entre pas ! J’avais envie d’hurler, mais à la place, je me sentis tomber à genoux au sol avant de ramper au fond de la pièce, comme dans un espoir, vint de me cacher tant bien que mal. Je ne voulais pas que l’on me voit dans cet état-là, encore moins, lui qui était responsable de tout cela ! Monsieur je voulais baiser gratuitement ! Même si je devais avouer qu’il avait été terriblement bon, un très bon coup et que j’avais pris mon pied au lit avec lui, le premier… Il n’en était pas moins le fautif de tout ce qui m’arrivait ! La porte cédant, je pouvais l’entendre dans la pièce à côté. Fermant les yeux je me cachais comme je pus. J’avais peur, que me voulait-il ? Il avait eu des soucis et il voulait me tuer ? Oui c’était ça, j’allais donc crever aujourd’hui, telle une misérable dans une chambre de merde, dans un corps pourri jusqu’à la moelle… voilà donc à quoi m’avait damné ma mère en me vendant… « Ouvres... Je veux juste te parler. » Avant même d’avoir réalisé qu’il était là, je l’entendais derrière la porte. Ma gorge se nouant, je ne voulais rien dire, ni rien faire. J’étais pétrifié, ma tête se baissant face contre terre, je ne voulais pas le voir. J’avais envie de pleurer, oui, de pleurer ! La porte se brisant à son tour, il était fort pour briser les portes décidemment ! Je l’ignorais, mon cœur battant alors la chamade. Je pouvais l’entendre s’approcher de moi. J’allais mourir. Ici… C’était réellement la fin. Mes pensées se portaient sur mes grands-parents que je n’avais jamais pu oublier, eux qui avaient été si aimant envers moi. Sentant sa main sur mon menton, je résistais doucement avant qu’il ne reprenne son mouvement, mon visage allant alors vers le sien. Il pouvait se moquer s’il le voulait… Sentant alors ses lèvres effleurer les miennes, je me figeais sous le coup de la surprise. Rougissant comme jamais pour la première fois de ma vie sous un baiser, je ne comprenais pas. « Regarde moi. » Détournant rapidement le regard au lieu de le regarder, je me pinçais les lèvres avant de plisser le nez sous la douleur. J’avais l’impression de ne pas guérir, alors que ça faisait tout de même cinq jours ! Fermant les paupières, je les rouvrais pour le regarder à nouveau « Allé, lèves toi ! Il va se passer quelque chose de très intéressant dans quelques minutes, deux exactement si mon compte est exact. Alors, dépêches toi. On n'a pas le temps. » Fixant sa main tendu, une fois celui-ci relevait, j’arquais un sourcil avant d’entrouvrir la bouche. « Que… Quoi ? Pourquoi je… » sans finir ma phrase, ma main attrapa la sienne avec franchise, comme si mon corps me disait de le suivre. Me relevant avec lenteur me tenant les côtes de l’autre main, je grinçais en me tenant à lui. Qu’allait-il se passer ? Les autres vigiles allaient venir ? Mon boss ? J’allais réellement crever, je n’étais pas en état de fuir moi ! « Je sais pas ce que tu me veux, mais ça peut pas être pire que ce que j’ai subi… Et je te ferai remarquer que je ne suis pas état de fuir ! J’ai des côtes fêlée, enfin, vu la douleur, c’est ce que je présume ! J’arrive à peine à marcher… C’est atroce ! » Lâchai-je d’une voix assez basse, comme si on allait nous entendre. J’étais totalement perdue et paniquée. Marchant pour sortir de la salle de bains, tentant de ne pas penser à la douleur, je pris tout de même le temps de prendre mon sac, mes papiers et mes affaires les plus précieuses avant de porter mon sac à main à mon épaule. Il était un peu lourd pour mon corps blessé. Pour d’autre il ne pèserait pas des masses. « Dis, toi, l’inconnu enfin, je ne connais pas ton prénom… T’as prévu quoi pour sortir d’ici avec moi vivant ? Non parce que t’as quand même affaire à la mafia Roumaine… Ils ne font pas dans la dentelle… Alors si tu viens là pour … D’ailleurs pourquoi tu viens ? » Demandai-je curieuse. Oui pourquoi il venait ? Pour me baiser ? Je n’étais pas opérationnelle…
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A. Nemo Nobody
MessageSujet: Re: There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo    Lun 14 Jan - 16:29

There is a fire inside of this heart


Nemo avait patienté tranquillement bien que le temps était compté, il songeait d'ailleurs que son calcul était faussé vu qu'il avait prit un certain temps pour ouvrir la porte (ou plutôt la défoncer), moins de deux minutes se présentaient à eux c'était certains. Avait-il peur ? A vrai dire il était déjà excité à l'idée d'avoir enfin un peu d'action concrète depuis qu'il était à Gotham, les représailles ? Il savait que la mafia russe devrait rendre des comptes aux Roumains et négocieraient car ils avaient bien trop besoin de Mister Nobody dans les rangs pour le laisser faire tuer, cela dit il savait qu'il aurait le droit à une correction, quelle qu'elle soie il se fichait de souffrir, il lui était arrivé plus d'une fois de finir dans le même état de la jeune femme à ses cotés, il avait été entraîné et préparé à subir les tortures les plus immondes, alors il pouvait en supporter une de plus... Quoi qu'il en soit il avait l'habitude que ses débordements soient pris en charge par les autres, surtout par Adrian qui acceptait parfois d'être puni à la place de Nemo, un geste noble qui pourrait emplir Nobody de reconnaissance mais non. Nemo ressentait autant d'amour que de haine vis-à-vis de celui qui fut comme un père des plus atroces mais un père tout de même et à jamais celui qui l'aurait recueillis alors qu'il était égaré, et même s'il en avait fait sa chose il ne pouvait s’empêcher d'affectionner se tortionnaire. Puis finalement la jolie blondinette venait prendre sa main, il l'aidait à se relever ce qui semblait être un exercice particulièrement difficile, la réflexion de la prostituée le fit hocher la tête, certes... Probablement ne savait-elle pas de quoi il était capable... Il avait déjà été capable d'éplucher un corps avec une lame de rasoir... Sur une personne vivante bien sur, sans quoi ça serait déjà beaucoup moins drôle évidement. Il souriait faiblement à ce souvenir, il avait été très imaginatif ce jour là... Puis elle lui fit une remarque qui fut des plus inutiles, jusqu'à preuve du contraire il n'était pas aveugle et il avait bien vu dans quel état lamentable ils l'avaient laissé. Il soupirait puis la suivait et la regardait prendre son sac avec une lenteur exaspérante, qu'allait-il faire avec un boulet pareil ? Il sortait son revolver et le chargeait d'une balle supplémentaire puis elle s'adressait enfin à lui, il relevait lentement ses iris bleus vers elle avec un léger sourire, elle était si curieuse mais un mauvais pressentiment semblait parcourir son regard, elle ne savait de toute évidence pas qui il était. Il éclatait de rire à la remarque de la jeune femme sur la mafia roumaine, elle était tellement adorable à vrai dire. Puis elle lui demandait pourquoi il était venu la chercher, ce n'était certainement pas tous les jours qu'un homme venait libérer une prostituée de sa prison, surtout un homme comme Nemo qui n'avait rien du grand chevalier qui agissait dans le but de sauver les demoiselles en détresses.

« C'est une surprise. » Répondait-il finalement en relevant le tee-shirt de la jeune femme, elle eut un léger hoquet, probablement craignait-elle qu'il la prenant dans cet état là, l'idée le fit légèrement rire puis inspectait la plaie de la jeune femme. Elle n'était pas loupée. Il abaissait son haut et se dirigeait vers son lit tirant son couteau des plus aiguisé pour couper le drap et revenait auprès de la jeune femme « J'ai déjà imaginé comment la scène va se dérouler sous différents angles, si tu ne collabores pas tu te prendras une balle dans la tête. Alors j'ose espérer ne pas faire tout cela pour finalement devoir te balancer dans un canal. » Lui disait-il en passant le bout de drap autour d'elle et d'un geste brusque lui fit un noeud des plus serrés dans le dos lui arrachant un souffle douloureux, mais il n'en avait pas le choix si elle en voulait pas se vider de son sang, cette pression devrait suffire pour résister aux mouvement qu'elle devrait faire, des contention de fortune qu'il avait déjà testé sur sa propre personne. Elle souffrait, il s'était de nouveau mis face à elle caressait du bout du doigt sa joue en évitant les points sensibles comme pour la rassurer de ses intention tout en lui communiquant les instructions pour l'action à venir « Je veux que tu me suive comme mon ombre, que lorsque je te fais signe de te baisser tu te jettes à terre et que lorsque je te fais signe de ne pas bouger... » Il souriait faiblement, inutile de préciser qu'elle ne devrait pas bouger, elle n'était pas idiote, du moins il ne la considérait pas comme telle. Pourquoi sentait-il que l'opération allait être plus compliquée que prévue ? Bien sur, il aurait pu la laisser dans sa chambre et libérer la voie pour revenir la chercher par la suite, mais ça serait prendre le risque qu'un homme soit en train de dormir dans une chambre voisine et vienne la buter alerté par le bruit et le cadavre devant sa chambre, tout était calculé dans sa tête, et quand on pensait que Nobody n'était qu'un idiot qui fonçait dans le tas certes, mais il fonçait de façon méthodique et dans ses yeux on pouvait lire à quel point sa matière grise s'agitait. Il offrait à Moka un appui sur son épaule et se dirigeait vers la porte, une fois dehors le cadavre n'avait pas bougé d'un centimètre, personne dans le couloir. Il se penchait pour prendre l'arme à feu de cet ennemi ainsi que son cran d'arrêt, arme blanche qu'il confiait aux jolis doigts de la blondinette bien qu'il doutait qu'elle en fasse usage dans cet état, mais là n'était pas l'idée, elle collaborait et cela était suffisant. « Au fait... Je m'appelle Nemo. Nemo Nobody. Du moins, c'est ainsi que l'on m'a toujours appelé. » Toujours... D'aussi loin qu'il se souvenait, quelqu'un l'avait appelé Adam... Mais ça c'était trop compliqué et douloureux.

Une porte s'ouvrait et à peine l'homme qui en sortait pointait le nez en dehors de la chambre le coup partait, il avait usé de l'arme du garde de la porte de la jeune femme, le bruit qui en sortait résonnait dans cet immeuble miteux qui serait alerté par celui-ci. Plus vite seront-ils tous sortis, plus vite il saurait à combien d'hommes il aurait à faire. Deuxième cadavre au sol et la porte de la catin qui se refermait avec violence et peur laissant ce mort dans le couloir. Il lâchait la jeune femme, la laissant prendre à nouveau appuie sur ses jambes seules, cela semblait pénible pour elle, il lui fit signe de ne pas bouger, chose qui devait certainement l'arranger. Une porte s'ouvrait un roumain deux revolvers en main faisait face à Nemo tout aussi bien armé « Nobody ?! » Demandait-il très étonné, mais il n'eut pas le temps d'être étonné davantage car il tirait et un troisième cadavre était au sol, deux portes claquaient à l'étage inférieur, il s'approchait des marches et disparaissait de la vue de Moka qui était resté à sa place, trois détonations. Des pas montaient à nouveau, le mafieux russe faisait son apparition et venait soutenir la jeune femme jusqu'aux escaliers qui semblaient à ses yeux une étape bien difficile. Il décidait alors de porter la demoiselle et descendait les marches quatre par quatre en sautant la dernière comme un enfant qui ne prenait pas du tout la situation au sérieux. Deux cadavres sur le sol au premier étage, mais c'était loin d'être fini. Une porte s'ouvrait et un homme apparaissait tenant une prostitué devant lui comme bouclier Nobody éclatait de rire devant la peur et la lâcheté de cet homme qui à la vue de Moka appliquait le canon de son revolver sur la tempe de celle qui devait être...Son amie ? Ou camarade ? Ou que savait-il... Un coup de feu partait, silencieux celui-ci, une balle entre les deux yeux, l'homme tombait en arrière libérant la jeune femme qui courait se cacher dans sa chambre en remerciant son sauveur, Nemo poursuivait sa route quand il eut à faire à deux hommes qui pointaient leur revolvers sur lui « Nobody ! Pose ton arme ! » Nemo regardait alternativement ses deux revolvers, son arme ? Il en avait au moins cinq sur lui ce qui l'amusait grandement, il poussait Moka contre le mur et tirait plusieurs fois quelque peu à l'aveugle cette fois, si après quelques échanges de tir, le silence. Nemo tirait la jeune femme et s'approchait des deux Roumains, l'un était mort l'autre souffrait le martyr et suppliait Nemo d'abréger ses souffrances. Nobody se montrait très compatissant et prenait le couteau de l'homme pour le tuer d'un coup fatal dans le torse. Nemo fit signe à Moka de le rejoindre puis ils se trouvaient à nouveau face aux escaliers, même opération il arrivait en bas plus silencieusement et constatait qu'il n'y avait personne dans le hall, il gardait la jeune femme dans ses bras trouvant cela assez étrange, il longeait quelque peu le mur et tendait l'oreille... Dehors. Il posait la jeune femme à terrer et prit quelques secondes pour respirer, on pouvait lire sur son visage à quel point c'était le pied pour lui tout ça, toute cette adrénaline ! Il rechargeait son arme pour manifester aux autres sa présence et le fait qu'il les ait repérés, il se présentait à leurs yeux en poussant violemment la porte et tirait étonné qu'ils ne furent qu'à deux. Il avait fait signe la Moka de se baisser mais cela semblait être un exercice compliqué pour celle ci, il reculait légèrement et lui fit une béquille pour qu'elle tombe à plat ventre, certes elle aurait mal mais elle serait au moins encore en vie. Une fois ses deux autres adversaires descendus, il fallait faire vite. Il retournait auprès de Moka et l'aidait à se relever et lui lançait agressivement « Merde ! Ce n'est quand même pas compliqué de se mettre à terre ! » Il se calmait aussitôt, il se rendait alors compte de son propre comportement, c'était un peu comme si la vie de cette fille avait une importance sans mesure à ses yeux... C'était assez étrange. Il soupirait puis caressait doucement sa joue pour lui faire comprendre que ce n'était pas grave puis il la conduisait dehors, il savait que jamais elle ne le conduirait jusqu'à son patron, mais il s'était déjà renseigné et elle devait avoir compris où il voulait aller car elle était décidément très lente. Il optait pour la porter à nouveau et se dirigeait devant cet immense bâtiment, les deux gardes portes fronçaient les sourcils à leur vue mais Nemo en faisait son affaire avec la précieuse lame dans les adorable mains de la blondinette.

Nemo ouvrait violemment la porte du bureau, il était là tranquillement installé à fumer un cigare et appuyait sur un bouton sous son bureau à la vue de Nobody qui éclatait de rire « Inutile, tes gorilles sont hors service. » Nemo avait fait un véritable massacre dans les rangs roumains, il ressentait une légère douleur à l'abdomen, il avait eu à faire à des hommes pas mal expérimentés pour arriver jusqu'à ce dit bureau et les coups portés furent plus que valable et probablement en garderait-il la marques quelques jours. « Nemo enfin ! Qu'est-ce qu'il vous prend ? Nos mafias sont partenaires ! Voulez vous rompre ce lien pour une putain ? » disait-il en pointant du doigt la concernée. Nemo tirait le fauteuil et s'installait sur celui-ci en pointant son revolver sur l'homme tout en invitant Moka sur ses genoux et répondait d'une voix calme « Crois moi, Ilyas sera ravi d'apprendre que l'arme que j'ai dans la main et que j'ai prélevé sur l'un de tes hommes viennent du... Japon ? Hmmm... Qui a rompu notre alliance ? Alors je serais toi, j'étoufferais l'affaire, il ne c'est rien passé aujourd'hui. Compris ? » L'homme acquiesçait, mais le russe savait qu'il y aurait forcement des fuites et qu'il paierait ses actes, mais il n'avait fait que suivre son coeur pour une fois et il ne regrettait pas. Nemo poursuivait calmement « Je suis venu te faire une offre. Je te rachète cette pouffiasse. » La réaction fut immédiate chez l'homme et chez Moka, il ignorait la blonde pour le moment, il agissait comme si elle n'était pas là, ou plutôt comme s'ils parlaient d'un objet incapable d'intervenir dans cette discussion « Désolé Nemo, mais Moka n'est pas à vendre. J'ai besoin d'elle pour... » « Je crains ne pas avoir été assez clair. » coupait Nemo en faisant sauter le cran de sécurité du revolver, l'homme déglutit puis sortait un papier, qui ressemblait fortement à un acte de propriété puis demandait le prix que Nemo lui proposait... « Tu ne perds pas le nord... Qu'est-ce que tu penses de ta vie ? » Le patron abdiquait et signait en tendant à Nobody le papier et un stylo mais Nemo ne signait pas, il se penchait en avant et collait son poing dans le visage de cet homme qui tombait de son fauteuil. Nobody se levait et rouait l'homme de coup de poing et de crosse de son arme ignorant ses cris de supplication « Pitié ? Tu as eu de la pitié pour elle ? Moi en tout cas, je n'en ai aucune pour toi. » lui répondait-il. Puis il cessait enfin, retournait auprès de Moka en réajustant sa chemise, il s'était quelque peu emporté certes... Pire. Il ne savait pas comment expliquer son comportement. Nemo signait le papier avant de le mettre dans sa poche et se tournait vers la blondinette « Dis lui au revoir et on s'en va. » Non, il ne pouvait pas tuer cette ordure mais il connaissait certaines personnes qui pourraient le faire à sa place, ce n'était que le début de l'addition. Nemo savait se montrer particulièrement cruel, et petit nouveauté : protecteur envers cette fille. Il ne savait pas pourquoi, mais il aurait tout le loisir de comprendre de comportement de grand frère qu'il employait avec elle...




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MessageSujet: Re: There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo    Ven 18 Jan - 11:56



Nemo & Moka-Orine


« C'est une surprise. » Une surprise? C’était le moment pour faire des surprises ? Je ne croyais pas… Le sentant relever mon t-shirt, je poussais un faible petit cri. Il comptait faire quoi là ? En plus je n’avais pas de soutien-gorge. Ok pour une pute être rouge de honte pour si peu… Mais je ne m’y attendais pas… Le voyant filer vers le lit et découper le drap, je ne voyais pas à quoi cela allait nous servir honnêtement… « J'ai déjà imaginé comment la scène va se dérouler sous différents angles, si tu ne collabores pas tu te prendras une balle dans la tête. Alors j'ose espérer ne pas faire tout cela pour finalement devoir te balancer dans un canal. » Sympas tout ceci… Rapidement, je le sentis mettre le drap autour de mon buste pour le serrer comme jamais. La douleur fut intense et horrible. Poussant un faible cri de douleur, je serrais les dents avant d’attraper ses mains comme pour l’empêcher de continuer. « Arrête… » soufflai-je en ayant du mal à respirer convenablement. J’avais envie de pleurer tant c’était horrible. Mais je me doutais que s’il faisait cela c’était pour me sauver, il devait s’y connaitre ? Une fois le nœud fini, il se plaça devant moi pour caresser doucement ma joue. Il avait l’air tendre et adorable, même si ce n’était qu’apparence, surement bien trompeuse pour le coup… « Je veux que tu me suive comme mon ombre, que lorsque je te fais signe de te baisser tu te jettes à terre et que lorsque je te fais signe de ne pas bouger... » ça allait être dur de faire tout ceci, mais il le fallait j’espérais simplement qu’on s’en sortirait tous les deux indemnes. Enfin, moi j’étais loin de l’être mais si je pouvais éviter d’être encore plus amoché, ça ne serait pas si mal que ça… « Je promets rien, mais je vais faire de mon mieux… » Marmonnai-je alors qu’il me tendait son épaule pour que je prenne appuie. Quittant la chambre, je fixais le cadavre du garde comme s’il s’agissait de la nouvelle attraction du jour. « Au fait... Je m'appelle Nemo. Nemo Nobody. Du moins, c'est ainsi que l'on m'a toujours appelé. » Nobody ? Drôle de nom de famille… surtout vis-à-vis de la signification de cela… Sans corps… un peu bizarre… Je ne cherchais pas à comprendre le pourquoi du comment, je le suivais du mieux que je pouvais avant qu’il ne me donne une arme dans la main. Franchement, je ne voyais pas à quoi elle me servirait. Maladroite je risquais plus de me tuer qu’autre chose avec cela dans les mains. Tout à coup, la porte s’ouvrit et tout commença. Je ne comprenais plus rien, un second cadavre se trouva au sol. Me lâchant, je me retrouvais en appuie sur mes pieds c’était bien plus douloureux de marcher seule. Tout s’enchaina rapidement à mes yeux, les gardes du corps se ramenait en masse, mais Nemo, ce Nemo avait l’air de gérer, il les tuait les uns après les autres, c’était de la pure folie ! Mais ce qui me choquait le plus était de voir qu’il avait l’air d’être connu de ces types. Qui était-il bon sang ? Pourquoi me sauvait-il d’ailleurs ? J’avais tellement de question à lui poser… mais pour le coup, il fallait avant tout que l’on s’en sorte vivant ! Je le suivais à la trace comme un petit chien, je lui obéissais du mieux que je pouvais ! Et quand je vis l’un d’eux prendre une pute en otage je me sentis mal. Je la connaissais à peine voir pas du tout, mais on essayait quand même de s’entraider entre nous… Il n’allait tout de même pas la tuer hein ? Non, fort heureusement, il assura un max ! Je n’avais jamais vu ça ! Pas même dans un film Hollywoodien ! Je ne comptais plus le nombre de mort ! C’était impressionnant, il allait tuer toutes la mafia roumaine en peu de temps si cela continuait ! Nous retrouvant devant des escaliers, il prit la peine de me porter pour descendre plus vite. C’était bien trop calme à mon gout. Peut-être qu’il n’y avait personne d’autre. Je m’apprêtais à bouger avant qu’il ne remette des balles dans ses flingues et me fasse signe de me baisser. Ok, me baisser… Non seulement c’était dur mais avec le drap qui me serrait comme jamais j’avais l’impression de mourir. N’y arrivant pas, il ne tarda pas à me faire une béquille. Je me retrouvais alors au sol avant de gémir de douleur. Il aurait pu y aller plus gentiment tout de même ! Ça volait dans tous les sens, comment faisait-il pour ne pas se prendre une balle ? C’était superman ou quoi ?! Il avait oublié son costume ! Voilà c’était ça… Est-ce qu’il existait lui au moins ? J’avais entendu parler de Batman et de Spiderman, mais jamais de superman… Fallait vraiment que je me sorte de ce trou à rat… Ou était la vraie vie dans ce monde ?! Me relevant grâce à son aide je crus défaillir sur place. « Merde ! Ce n'est quand même pas compliqué de se mettre à terre ! » Non mais j’hallucinais là ! Lui claquant une main pour lui faire comprendre que je n’étais pas contente, je lui lançais à mon tour un sale regard ! Je pouvais aussi le faire moi ! Et puis d’abord lui il était en bon état contrairement à moi qui était limite à deux doigts de la mort tellement je souffrais ! Je miserais à marcher alors me jeter à terre sans pleurer de douleur merci bien ! « Ta gueule ! Si tu étais à ma place tu chialerais déjà sous la jupe de ta génitrice ! » lâchais-je en le suivant comme je pouvais. Le sentant me caresser la joue, je soupirais en comprenant qu’il s’en voulait. Tant mieux, au moins il comprenait ma situation. Lorsque je vis la destination, je cru défaillir. Demi-tour, halte, on s’en va ! Je voulais me barrer d’ici, mais avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, il avait défoncé la porte. Mes aïeux, on allait tous crever !

« Inutile, tes gorilles sont hors service. » Je me demandais pourquoi je le suivais, non mais franchement, venir ici, dans ce bureau qui à présent me rappelait de mauvais souvenir, je me sentis limite défaillir. J’avais envie de prendre mes jambes à mon cou, mais avec la douleur lancinante que j’étais en train de subir, je ne pourrais même pas faire deux mètres avant de m’écrouler comme une grosse merde sur le sol… « Nemo enfin ! Qu'est-ce qu'il vous prend ? Nos mafias sont partenaires ! Voulez vous rompre ce lien pour une putain ? » Mafia ? Il venait de dire Mafia ? Alors ce fucking Nemo était de la mafia ? Une autre Mafia ? Non mais j’avais une tronche moi qui disait, achetez moi ? J’aurai préféré ne jamais tomber dessus, me faire sauver par une autre mafia, j’avais de la veine moi tiens donc… J’avais surtout envie de chialer comme pas possible… Il était de quel Mafia d’ailleurs… Surement pas Américaine… Pitié, pas une mafia de l’est j’avais assez donné… S’asseyant, il me fit signe de venir m’assoir sur ses genoux. Ça ne faisait pas un peu couple ce genre d’attitude ? Je n’étais vraiment pas habituée… M’approchant en clopinant, je m’installais alors confortablement sur ses genoux en me lovant contre lui, comme si c’était normal. En même temps, je me sentais bien plus en sécurité sur lui qu’autre chose bizarrement… « Crois-moi, Ilyas sera ravi d'apprendre que l'arme que j'ai dans la main et que j'ai prélevé sur l'un de tes hommes viennent du... Japon ? Hmmm... Qui a rompu notre alliance ? Alors je serais toi, j'étoufferais l'affaire, il ne s’est rien passé aujourd'hui. Compris ? » Il faisait donc dans le trafic d’arme… Quelle mafia faisait dans le trafic d’arme ? Corse ? Russe… Il avait plus une tête de russe… Encore une mafia de l’est bon dieu ! J’avais l’impression d’être dans un mauvais film d’action, mais malheureusement s’en était pas un et en plus j’étais la sorte d’héroïne… Vachement drôle… C’était le moment de penser à cela tiens… « Je suis venu te faire une offre. Je te rachète cette pouffiasse » Pouffiasse ? Pouffiasse qu’il avait dit ? Le foudroyant du regard et oubliant ma douleur, je lui écrasais le pied avec force l’air de rien avant de détourner le regard. Il avait l’air en colère… Très en colère, j’étais surement sa meilleure pute et voilà qu’une autre mafia s’intéressait à moi… « Désolé Nemo, mais Moka n'est pas à vendre. J'ai besoin d'elle pour.. » « Je crains ne pas avoir été assez clair. » Entendant le cran de son arme sauter, je me figeais en attrapant son haut d’une de mes mains. Je n’étais pas à l’aise avec les armes à feu. De plus j’étais un peu au milieu j’allais me faire, faire sauter la cervelle par accident avec la chance que j’avais moi… « Tu ne perds pas le nord... Qu'est-ce que tu penses de ta vie ? » Me mordant les lèvres je vis alors mon ancien patron signer un papier. J’étais donc une simple marchandise pour eux ? Je n’étais pas humaine pour eux ? C’était désolant de voir à quel point l’être humain pouvait être affreux… Je me sentais nulle, je n’avais rien fait de ma vie on me prenait comme bon leur semblait et voilà… Lui donnant le papier, Je sentis mon corps partir en avant quand Nemo foutu un coup de poing à mon ancien boss. Me relevant en même temps que lui je m’appuyais sur le bureau pour le voir le rouer de coup. « Pitié ? Tu as eu de la pitié pour elle ? Moi en tout cas, je n'en ai aucune pour toi. » Surpris de sa phrase, je lui lançais un regard triste et surpris. Il lui en voulait pour ce qu’il m’avait fait ? Alors au fond, ce Nemo n’était pas si méchant, c’était mon prince à moi, même s’il appartenait à une autre mafia, j’espérais simplement qu’il ne m’ait pas acheter pour me changer de trottoir… Je le vivrais mal, je crois. « Dis-lui au revoir et on s'en va. » Passant brièvement ma langue sur mes lèvres, je regardais gisant au sol, mon ancien boss, celui qui m’avait élevé toute ces années. C’était comme une renaissance. Déglutissant, je me mis à pleurer bêtement. Pas parce que je regrettais mais parce qu’enfin je quittais ce type après tant d’année de souffrance. M’approchant de lui ignorant la douleur, je me penchais pour attraper ses attributs sexuels pour les lui broyer avec force de ma main avant de lui cracher à la gueule. « Ça c’est pour m’avoir violé ! Sale fils de pute ! » crachai-je avant de les tordre et les lui tirer avant de me relever pour y foutre un coup de pied en plein dedans. Quittant la pièce avec Nemo, je m’accrochais à lui avant de soupirer faiblement. Il ne me tardait qu’une chose, être loin de ce lieu moisi et pourri… « Dis, Nemo, j’aimerai savoir quelque chose ? Pourquoi ? Pourquoi m’avoir acheté ? Je veux dire… T’es de la mafia, apparemment tes allié sont pas au courant… Pourquoi ? J’ai quoi de si spécial ? Tu veux que je sois ta pute c’est ça ? C’est pour me mettre sur un autre trottoir que t’as fait ça ? » Demandai-je en attrapant sa main pour le ralentir un peu et avoir toute son attention. « Dois-je te remercier ? Ou me maudire, d’être toujours une prostituée ? » demandai-je en plongeant mon regard dans le sien.
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A. Nemo Nobody
MessageSujet: Re: There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo    Lun 21 Jan - 12:46

There is a fire inside of this heart


Nemo s'allumait tranquillement une cigarette et observait la jeune femme s'approcher de l'homme, qu'allait-elle faire ? Et si elle le tuait ? Probablement le mériterait-il, Nemo aviserait. Mais la jeune femme devait se venger, elle devait tourner la page. Pour aller où ? Il ne savait pas, mais tout ce qu'il savait c'était qu'elle n'aurait plus jamais besoin de faire le trottoir, jamais plus elle ne serait là à attendre dans cette rue hostile qu'un homme l'invite dans sa voiture ou dans un motel. Nemo se souvenait parfaitement de cette nuit là. Il ne savait plus vraiment pourquoi il s'était retrouvé dans cette rue, il sillonnait les quartiers de Gotham depuis quelques temps en quête d'en découvrir plus, de comprendre ce terrain particulier, de trouver des endroits juste parfaits pour le crime et les endroits ennuyants comme le centre ville. S'il voulait attendre son but, il devait avoir une connaissance des lieux, car le moindre écart pourrait lui couter cher, il devait encrer dans sa mémoire chaques rues, chaque maison, chaque boutique... L'on pensait que Nemo se baladait beaucoup à Gotham, on le surprenait à divers endroits, sans but réel. On songeait qu'il perdait quelque peu le nord, qu'il semblait déstabilisé, visitant une église abandonnée pour y faire une rencontre des plus curieuses puis le manège abandonné pour faire celle qui vous fera souffrir. Il avait parcouru Gotham, subit une attaque un peu plus loin de la ville dans une maison hanté, cet idiot était dans l'hôpital psychiatrique, mais Nemo saurait se venger de celui ci un jour, mais the Laugh n'était pas sa priorité. Puis il avait aperçue cette jolie blonde, elle attendait patiemment, mettant en avant ses atouts des plus agréables. Elle fixait les voitures le regard presque priant pour que l'une d'elle s'arrête, pourtant Nemo sentait qu'elle n'avait au fond d'elle aucune envie de se faire sauter par l'un de ces inconnus, mais qu'elle y était obligée, comme toutes les autres éparpillées sur le quartier. Nemo se fit aborder par une brune à la poitrine explosive qui lui fit des avances, elle semblait plus en appétit qu'un lion aux cirques de Cesar, il l'avait gentiment envoyé balader ne la trouvant pas à son gout. Peut-être un peu trop avenante ou juste parce que c'était cette blonde qui avait attiré son regard, elle et personne d'autre. Il s'était approché d'elle, elle ne semblait pas le prendre pour un client potentiel. Probablement parce qu'il était effroyablement sexy, mais ce n'était qu'un détail non ? Il avait envie d'elle. Son adorable minois, son corps si parfait qu'elle vendait à bas prix, oui, il avait désiré poser ses mains sur ce corps déjà bien sali. Il l'invitait à monter dans l'une des chambres, elle masquait sa surprise et il en était amusé, il allumait une cigarette et montait jusqu'à la chambre, elle fermait la porte et lui lançait déjà le prix à la figure. Nemo ne pu s'empêcher d'hurler de rire et lui disait qu'il ne paierait pas, chose qui déplu à cette jeune femme qui décidait de partir. Alors quoi ? Ne voulait-elle pas juste se faire plaisir pour une fois ? Oublier l'appât du gain et juste aimer cet instant ? Il le sentait, il lui plaisait. Alors pourquoi ne pas juste se faire une petite récréation pour une fois ? Ne pensait-elle pas que le fait qui lui offre son corps n'était pas un équivalent au fait qu'elle lui donne le sien ? Il jugeait le paiement assez équitable et la forçait à rester jusqu'à ce qu'elle se jette sur lui, réaction qu'il n'avait pas attendue si forte mais il aimait cette surprise. La nuit fut tellement divine, il l'avait gardé dans ses bras une bonne dizaine de minute après toute cette plaisante violence envers leurs corps, les cris de cette fille résonnaient encore dans sa tête. Probablement ne la reverrait-il plus jamais, et ce n'était pas comme s'il s'attachait aux gens...

Oui... Ce n'était pas comme si, et pourtant il était venu la chercher ce jour là. Ils quittaient tous deux la pièce se retrouvant à nouveau dans la rue, Nemo soutenait la jeune femme et empruntait les ruelles qu'il avait vu en repérage, ici tirer depuis un toit ici serait difficile. Elle reprit la parole, lui posant une multitude de questions, il ne voulait pas y répondre et pressait le pas pour la faire taire mais elle attrapait sa main pour le freiner, Nobody soupirait et s'arrêtait pour de bon pour la laisser plonger son regard dans le sien avec insistance. Il soupirait faiblement et caressait de son autre main sa joue abîmée pour lui répondre d'un ton calme « Parfois je fais des choses stupides et dangereuses. Aujourd'hui en est une preuve supplémentaire. Maintenant marches. » Il reprit sa marche entraînant la jeune femme à travers le quartier jusqu'à déboucher sur une rue plus large ou un bolide assez discret les attendait, l'une de ses nombreuses voitures. Il avait opté pour un modèle de plus discret. Il ouvrait la portière passagère et fit asseoir la jeune femme à l'intérieur avant de faire le tour et s'installer au volant. Il l'observait quelques secondes avant d'ajouter une réponse qui devrait d'avantage satisfaire la curiosité de la jeune femme sur son sort « Tu sais, je n'ai que faire de l'argent que ton joli petit cul peut rapporter. Et il est tout à fait inutile de me remercier, je ne vaux pas mieux que ces types là. » Il démarrait le moteur et la voiture partait en trombe de la rue, probablement était-il le champion des excès de vitesse et du non respect du code de la route, mais il s'en fichait. Il n'avait pas même de permis véritable, imaginez un permis au nom de Nemo Nobody. Il y avait de quoi rire ! Ou d'Adam Matvey ! Un mort. Encore plus risible probablement. Il n'était personne, il portait bien son nom. La façon qu'il avait eut de couper totalement son intérêt envers la jeune femme laissait supposer qu'il ne voulait plus l'entendre, mais il savait qu'il ne saurait l'en empêcher mais il ferait toujours comme s'il n'avait rien entendu. Non c'était vrai, il se fichait de l'argent de cette fille. Il en avait ben assez comme ça. Il ne valait pas mieux que la mafia Roumaine, probablement difficile à croire venant de celui qui venait de vous libérer d'une vie d'esclavagisme de prostitution, mais Nemo le savait, il n'était pas comme ses justiciers masqués qui ouvraient à Gotham pour protéger les innocents. Il ne serait jamais quelqu'un de bien, personne ne saurait changer sa nature, il avait été conçu pour détruire et ne savait être autre. Il passait par le centre ville pour s'arrêter sur une place handicapé, pourquoi s'embêter à se garer plus loin ? « Attends moi sagement ici. » Ordonnait-il à la belle Moka qui semblait souffrir du corsage qu'il lui avait fait. Nemo sortait de la voiture qu'il ne verrouillait pas, il était persuadé qu'elle resterait. Et à son retour, il constatait qu'il avait eut raison, il déposait un sachet à l'arrière avant de se remettre eu volant, elle était très mal en point, mieux valait rentrer au plus vite, il caressait doucement sa chevelure blonde avant de déposer un baiser sur son front comme pour la récompenser d'avoir été si sage et patiente. Nemo s'était rendu à la pharmacie, non pas pour acheter des préservatifs mais du désinfectant, du fils et des antalgiques. La voiture partait à nouveau à vive allure pour débouler dans l'un de coins assez calme de Gotham, banlieue assez tranquille des personnes modestes. Un endroit où Nemo louait un appartement sous le nom de Mathias Cormish. Un appartement secret aux yeux de la mafia, un espèce de pied à terre où il se rendait peu mais qui soudainement allait se révéler utile. Il coupait le moteur et prenait le sachet à l'arrière puis fit le tour de la voiture pour ouvrir la porte à la jeune femme.

Ils arrivaient devant la porte, il avait porté la jeune femme une fois de plus pour lui éviter d'autre souffrance, il ouvrait la porte puis la refermait derrière eux. C'était un appartement pour le moins normal mais plutôt spacieux il fallait l'avouer. Il conduisait la jeune femme dans la chambre et la déposait avec soin sur le matelas des plus confortables. Nemo caressait encore sa chevelure blonde avant de tirer son poignard une nouvelle fois et approchait doucement la lame du bassin de la jeune femme, est-ce qu'elle avait peur ? Il ne savait pas, il n'arrivait pas à comprendre toutes ces émotions humaines qu'elle avait l'air de ressentit, elle le fascinait chaque instant un peu plus. Il relevait son haut encore une fois et libérait son abdomen de cette pression qui lui comprimait les poumons, elle prenait une inspiration douloureuse et il caressait doucement sa peau avant de la recouvrir et plongeait son regard azuré dans celui de la jeune femme « J'ai déjà expérimenté ce genre de corsage sur ma personne : particulièrement douloureux mais il permet de rester droit et de courir. Cela dit, à long terme l'oxygénation devient faible et le corps avec. » C’était sa façon à lui de dire qu’il partageait sa douleur, mais il doutait qu’elle l’interprète de la sorte, d’ailleurs lui-même ne pensait pas dissimuler un message derrière ses mots. Il s’allongeait aux cotés de la jeune femme, l’observant avec curiosité. Non, il n’attendait rien d’elle, aucun mot, juste comprendre le fonctionnement de cette fille, elle ressentait des choses qu’il ne savait comprendre, elle était un mystère qui l’intéressait véritablement. Il effleurait du bout des doigts les contours de son visage, elle était tellement fragile et pourtant si forte de ses expériences, il sentait qu’il la protégerait du monde entier s’il le fallait, il la cacherait ici aussi longtemps qu’elle en aurait besoin, la couvrirait de cadeaux et... Pourquoi pensait-il ainsi ? Il se sentait tellement perdu, effroyablement perdu... Il déposait un baiser au creux de son cou avant de poser sa tête contre l’épaule de celle-ci en fermant les yeux respirant ce parfum de putain et de peur qui brulait sur sa peau. Non, jamais plus personne ne lui ferait de mal temps qu’elle resterait auprès de lui...

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MessageSujet: Re: There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo    Dim 3 Fév - 15:53



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« Parfois je fais des choses stupides et dangereuses. Aujourd'hui en est une preuve supplémentaire. Maintenant marches. » Stupides et dangereuse ? C’était plus que dangereux et totalement stupide ce qu’il venait de faire en effet ! Là je confirmais parfaitement ! Il aurait pu se faire tuer au moins quarante fois avec ce qu’il venait de faire ! Le fait que l’on soit tous les deux en un seul morceau tenait du miracle même ! C’était hallucinant c’était même pire que ça ! Je me demandais encore comme on pouvait être dans cette foutue rue à parler et ne pas être blessé. Enfin, lui pétait tout de même la forme contrairement à moi… « T’es complètement suicidaire ouais ! On aurait pu crever je ne sais combien de fois dans ton plan à la con. Plan sauvetage Moka. » soufflai-je en fronçant les sourcils, avant de tenter de suivre la cadence qu’il m’imposait. Pas facile quand on avait des côtes cassées. Enfin, ça je n’en savais rien, mais bon dieu j’avais un mal de chien ! Une fois arrivée dans une ruelle dont je ne savais même pas l’existence, il me fit monter dans une voiture avant de me rejoindre côté passager. « Tu sais, je n'ai que faire de l'argent que ton joli petit cul peut rapporter. Et il est tout à fait inutile de me remercier, je ne vaux pas mieux que ces types-là. » Tournant un vague regard vers Nemo, je le détaillais longuement avant de baisser la tête. C’est clair qu’il ne valait pas mieux que les autres, il avait descendu je ne sais combien de types en l’espace de dix minutes… Il devait avoir un palmarès assez conséquent, puis appartenant lui aussi à la mafia je ne me faisais pas de souci pour cela. Lui au moins, ne s’intéressait pas à mon cul, c’était surement mieux ainsi. Mais pourquoi me prendre ? Pourquoi m’avoir acheté ? J’étais on ne peut plus perdu… « T’es un enfoiré toi aussi quoi… » marmonnai-je doucement alors qu’il filait sur la route. Au bout d’un moment, il se gara alors sur la première place qui vint. « Attends-moi sagement ici. » Hochant faiblement, la tête, je le laissais partir avant de soupirer. De toute façon, dans mon état même si j’avais voulu me tirer de sa voiture… je ne sais pas où j’aurai pu réellement partir… C’était impossible, je n’aurai pas fait deux mètres qu’il reviendrait au galop pour me foutre de force dans sa voiture… Pourquoi lutter ? S’il ne voulait pas me mettre sur le trottoir autant le croire non ? Je doutais qu’il soit ce genre de type qui mentait à tout va non ? Préférant ne pas y penser, je le laissais revenir dans la voiture avant de le voir se pencher vers moi pour m’embrasser le front ? Fronçant les sourcils, je baisais le regard me sentant alors mal à l’aise avant de soupirer. Pourquoi faire cela ? Pour me remercier de ne pas avoir bouger ? C’était trop facile… S’il lui en fallait peu pour qu’il soit comblé, je pourrais devenir pire et l’avoir dans ma poche de la sorte. Il fallait qu’il arrête tout de suite, sinon, j’allais en profiter. J’étais surement aussi folle que lui pour l’encourager mentalement à arrêter alors que ça serait le pied de le manipuler comme bon me semblait… Préférant rester silencieuse tout le long du trajet, je regardais la route défiler sous mes yeux avant de le voir se faufiler dans les coins tranquilles de Gotham. Une fois garé, je le laissais sortir avant qu’il ne me prenne dans ses bras pour me porter dans un appartement assez simple mais pas mal du tout. C’était toujours mieux que ma misérable chambre moisi que j’avais depuis des années alors… Je n’allais pas me plaindre, tout pouvait m’aller dans tous les cas. Me posant sur un grand lit, je le fixais sortir un couteau de sa poche.

Encore ? Il allait me faire quoi cette fois ? Me charcuter ? En fait c’était un carnivore et il m’avait acheté pour mieux me dévorer ? Ok, là je divaguais totalement. Le laissant relever mon haut, je le laissais faire sans broncher déglutissant longuement avant de sentir la pression de son bandage s’échapper. Laissant échapper un faible soupir de soulagement j’avais l’impression de mieux respirer. Enfin, ce n’était pas qu’une impression, je respirais bien mieux ! Je le fixais longuement avant de prendre de longue goulée d’air. « J'ai déjà expérimenté ce genre de corsage sur ma personne : particulièrement douloureux mais il permet de rester droit et de courir. Cela dit, à long terme l'oxygénation devient faible et le corps avec. » soupirant faiblement, je le fixais longuement avant de le voir s’allonger à mes côtés. Déglutissant longuement je le laissais faire avant de fixer alors le plafond. Il s’y connaissait il avait dû donc souffrir à un moment donné. Surtout s’il faisait partie de la mafia. Nous avions tous nos souffrances de toute façon, j’avais les miennes et lui les siennes. Peut-être qu’à présent je ne souffrirais plus ? J’avais un peu de mal à imaginer la situation. Est-ce que j’étais réellement libre à présent ? Est-ce qu’il allait me laisser vaquer à mes occupations ? Est-ce que je pourrais marcher dans la rue sans me sentir traquer par des gardes ? Est-ce que je pourrais faire des courses ? Aller au cinéma, aller dans une librairie et j’en passe ? Tout ce que je ne pouvais pas faire jusqu’à présent… J’avais toujours été enfermé, j’avais toujours été séquestrée depuis que ma mère m’avait vendu à la mafia roumaine. Ma mère cette garce dont je rêvais de la retrouver pour lui faire endurer tout ce que j’avais subi pendant toutes ces années. Soupirant faiblement, je baissais faiblement le regard vers Nemo lorsque je sentis son baiser au creux de mon cou. Ma peau se laissant envahir par la chair de poule, un faible sourire se logea alors sur mes lèvres. C’était plaisant en fait, d’avoir un homme à ses côtés et de sentir ce genre de baiser… Profitant de ce moment, je bougeais faiblement pour me coller un peu plus contre lui. J’étais bien contre la chaleur de quelqu’un d’autre. Depuis quand n’avais-je pas eu de câlin ? Je ne préférais même pas me plonger dans mon passé pour le savoir. Posant faiblement une main sur sa taille je tournais le visage vers lui en entrouvrant la bouche. Cherchant les mots pour parler, je restais un moment ainsi avant de détourner le regard en plissant le nez. Ce n’était pas facile de parler, de savoir quoi dire plus exactement. « Tu as souvent souffert toi ? Je veux dire… Tu fais partie de la mafia si j’ai bien compris… T’as jamais eu envie de la quitter ? » demandai-je plus par curiosité qu’autre chose. Surtout s’il en souffrait ou qu’il été blessé. Ça ne devait pas être de tout repos mine de rien. Ce que je pouvais comprendre dans le fond. La mafia devait être un boulot à part entière… Pas forcément des plus joyeux mais pas mal occupant… Inspirant profondément je posais une main sur mes côtes en me palpant légèrement grimaçant quelque peu avant de fermer les yeux tentant de ne plus penser à rien. « Pourquoi tu m’as acheté ? Il doit bien y avoir un but non ? »
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MessageSujet: Re: There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo    Lun 11 Fév - 14:43

There is a fire inside of this heart


Elle le traitait de suicidaire et il ne l'écoutait pas, il ne l'était pas. Il se fichait de tout et même voir surtout de ce qu'elle pensait de lui, il ne voulait rien savoir de plus à son sujet pour l'heure, elle l'agaçait. Toujours à parler, à le ralentir. Au lieu de garder ses misérables forces pour marcher, elle les gaspillait à parler pour dire des choses tout à fait inutiles. Nobody la forçait à marcher et si elle était essoufflée elle ne pouvait s'en prendre qu'à elle. Traiter son plan de con ? Elle s'en plaignait ? Mais elle pouvait toujours partir si elle le voulait. Quelle ingrate ! Nemo avait vraiment envie de lui en coller une bonne dans la tronche parce qu'elle le méritait à cet instant, mais il préférait la faire souffrir en hâtant le pas, c'était moins direct mais tout autant cruel et cela suffisait pour le satisfaire en guise de « punition » qui n'en était pas totalement une puisqu'il lui sauvait la vie. Puis rapidement ils arrivaient chez lui, ou plutôt chez Mathias Cormish, l'une de ses si nombreuses identités. Nemo libérait le torse de la jeune femme de sa prison avec son poignard et cela semblait véritablement la soulager, il s'était allongé à coté de celle-ci, laissant un peu de tendresse inhabituelle s'exprimer envers cette fille. Il devait s'avouer assez bien lui aussi comme ça, il sentait la main de la jeune femme sur sa taille. Arrêt sur image. Ils étaient en train de se faire un câlin ? Bonté divine ! Il fallait qu'il se ressaisisse ! Comment arrivait-elle à faire cela de lui ? Il avait besoin de comprendre, de résoudre ce mystère qui l'intriguait plus que tout, mais il devrait attendre que cette étrange chose vraisemblablement humaine reprenne des forces. Tant pis pour la raison pour l'heure, il aimait bien ce... Câlin. Aussi difficile que ce soit de l'accepter pour ainsi dire. Nobody trouvait cela agréable et doux. C'était tellement nouveau que ça lui faisait un peu peur. Puis la blondinette troublait une fois de plus ce calme anormal. Les questions de celle-ci l'agaçaient, et dire que cela n'allait faire que commencer car elle n'était pas en forme, cette fille devait juste être insupportable au quotidien. Doucement il ouvrait ses iris bleus et reculait légèrement pour plonger ce regard dans celui de la prostitué, puis il répondait calmement « Non. La souffrance c'est pour les faibles. » Une réponse plus que brève c'était certain, elle semblait avoir envie d'en entendre plus au sujet de la mafia, bien qu'elle ne semblait pas apprécier qu'il la traite de faible ; alors autant lui donner quelques informations, lui donner ce que tout le monde savait à son sujet puisqu'elle l'apprendrait d'une façon ou d'une autre en se pavanant à son bras « Je ne peux pas partir, je suis né dans la mafia. Je leur appartiens. Mais ça je n'ai pas besoin de te l'expliquer. » Il lui adressait un léger sourire amusé, il était la chose de la mafia russe et désormais elle était la chose de cette chose. C'était dans le fond assez amusant ce qui ramenait la jeune femme à cette question dont il n'avait pas forcement la réponse pour le moment. Pourquoi avait-il fait cela ? Dans quel objectif ? Elle fermait les yeux, elle avait mal. Trop mal pour que cette discussion ne dure. Il se levait alors et se dirigeait vers le sac de la pharmacie où il sortait une seringue et de la Morphine, il préparait tranquillement une dose qui ferait dormir un cheval tout en répondant « Très bien. Si tu veux savoir, tu m'intrigues. Pour l'instant tu te contenteras de cette explication. » Il souriait et s'approchait d'elle de nouveau, se penchant au dessus de son corps frêle et meurtris, il l'embrassait avec douceur sur ses lèvres puis plantait avec violence la seringue dans sa cuisse et en injectait son contenu, il se reculait et plongeait ses iris bleus dans son magnifique regard et lui adressait un doux sourire se dessinait sur ses lèvres « Bonne nuit. »

Deux jours. Nemo avait prit soin d'elle, la droguant régulièrement pour qu'elle ne se réveille pas tout de suite. Il lui avait retiré ses vêtements et couvrait son corps de crème par de délicieux massages dont elle n'en savourerait rien. Quel dommage n'est-ce pas ? Il soignait sa plaie et lui enfilait l'une de ses chemises noires qui la couvrait jusqu'au haut des cuisses. Il continuait à vivre comme d'habitude, se rendant en ville et attendait que la mafia le convoque. C'était assez long à venir, probablement que les débats étaient longs, il attendrait et assumerait les conséquences de ses actes comme toujours. On lui faisait savoir qu'il allait payer, on essayer de comprendre il disait juste que les roumains l'insupportaient. Personne n'avait remarqué la disparition de Moka, les clients habituels pensaient qu'elle était juste morte ou partie dans un autre pays ou ville. On s'en fichait d'elle, ce n'était qu'une putain. Ce matin là, il rentrait à l'appartement, il décrochait le téléphone et commandait une pizza quatre fromages avec du jambon en supplément. L'homme se rendait dans la chambre où elle dormait encore comme un bébé, il s'installait à coté de celle-ci et prenait son livre sur l'autopsie, oui ça lui ouvrait l'appétit à lui. Puis il avait besoin de quelques renseignements puisqu'il voulait faire appel aux soeurs Phi pour tuer ce gros porc à qui il avait racheté Moka, il avait besoin d'elles pour finir le travail parce qu'elles étaient douées et qu'il ne pouvait pas le faire. La jolie blonde remuait doucement, il lisait tranquillement la fin de sa page sans bouger alors qu'elle se réveillait. Nemo tournait enfin la tête vers elle croisant son regard, il lui adressait un léger sourire « J'espère que tu ne vas pas commencer la journée en te plaignant sans cesse. Et aussi que tu as bien dormi. » certainement pas ce qu'elle attendait de lui, on sonnait chez lui et il descendait du lit pour aller chercher sa Pizza. « C'est pour monsieur Cormish. » disait le gamin en lisant son bon de commande. Nobody payait beaucoup plus qu'il n'en fallait et disait à ce jeune livreur aux yeux émerveillé devant la somme de garder la monnaie. Le beau brun se dirigeait vers la cuisine où il prenait une canette de jus de fruit, une bouteille d'eau et une bouteille de Vodka, il retournait dans la chambre et posait les bouteilles sur la table de chevet en s'installant à nouveau après de la jeune femme qui fixait le carton de pizza comme si elle n'avait pas mangé depuis deux jours... Oh ? C'était le cas. Nemo ne s'en préoccupait pas, il ouvrait le carton et coupait le sachet de piment qu'il versait sur la moitié de la pizza ignorant si elle aimait les choses pimentés, il posait la bouteille d'eau à coté de la jeune femme en lui disant amusé « L’aspirine et l’alcool font mauvais ménage, il faut faire un choix dans la vie. » Sur ses mots il prenait une part entre ses doigts et mordait dedans avec envie, autant dire que les activités criminelles creusaient. Il fit signe à la jeune femme se servir, puis il engloutissait quelques bouchées supplémentaires puis buvait quelques gorgées de Vodka. « Puisque tu vas rester quelques temps ici. Voila comment ça va se passer. Ici nous sommes Mathias et Paige Cormish, je suis journaliste et toi tu es photographe et nous venons, tu l'auras deviné ; d’Écosse avec un accent profondément à chier je l'accorde, mais il y a une explication. Ton passeport est sur la table de la cuisine. Les règles sont simples pour vivre ici : pas d’invités, pas d’internet, pas de téléphone portable, uniquement le fixe et tu dois me demander et me dire qui tu veux appeler, du moins je pense que tu n’as pas d’amis puisque personne en ville ne semble s’inquiéter pour toi. Tu peux sortir, mais je dois en être averti. Assures toi que jamais personne ne te suis lorsque tu viens ici, même la mafia ignore tout de cet endroit qui jusque là ne m’avait jamais servi. Pour ce qui est du déroulement de la journée... Je veux que tu manges, que tu ailles te laver. Je t’ai commandé une tenue qui est aussi sur la table, ainsi qu’une enveloppe avec cinq miles dollars à l’intérieur... A 15h Krystal viendra te chercher en voiture elle sera ton chauffeur, garde du corps et conseillère de shopping. Et reviens-moi avec une mine acceptable et des tenues... Décentes. » Puis il buvait encore un peu de vodka, il ne la regardait pas, bouquinant tout en mangeant il faisait un peu comme si elle n’était pas là juste parce qu’il ne savait pas lui expliquer pourquoi il faisait tout cela pour elle, elle ne méritait pas qu’il prenne tant de risques. Mais il le faisait quand même. Puis à la fin de son paragraphe il se tournait vers elle et lui posait le carton à coté d'elle tout en se réservant une part en lui confiant toujours avec ce sourire amusé aux lèvres « Allé. Mange. Je ne l'ai pas empoisonné tu vois. Si tu pouvais éviter de m'harceler de questions ça ne sera pas plus mal aussi soit dit en passant. » Elle aura besoin de forces pour dévaliser les magasins ! Tout un sport, Nemo allait rarement faire les magasins, souvent la mafia le fournissait et il ne trouvait aucun plaisir à faire les magasins, peut-être qu'un jour il apprendrait, mais ce n'était pas sa priorité. Cette fille ne semblait pas comprendre. Quoi ? Il était tombé sur la seule fille qui n'aimait pas le shoping ? Et lui qui pensait lui faire... Plaisir. Elle allait le rendre dingue et ça n'était que le début.


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MessageSujet: Re: There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo    Ven 22 Fév - 13:21



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« Non. La souffrance c'est pour les faibles. » Baissant le regard, je ne répondis rien, avant de me mordiller les lèvres. La souffrance n’était pas forcément que pour les faibles. Même si je ne me considérais pas comme une faible, je n’étais pas non plus très forte… La souffrance tout le monde la connaissait un jour ou l’autre de toute façon… « Je ne peux pas partir, je suis né dans la mafia. Je leur appartiens. Mais ça je n'ai pas besoin de te l'expliquer. » Me mordillant les lèvres j’hochais faiblement la tête. Non il n’avait pas besoin de m’expliquer, je savais parfaitement ce que c’était que d’appartenir à la mafia. Lorsque l’on y rentre, c’est pour la vie, l’on n’en ressort pas. Ou alors on en sort mort. « Ouais… Je sais. » Marmonnai-je doucement en relevant le regard vers le plafond le scrutant, comme si je cherchais quelque chose de précis alors que pas du tout. Par la suite, je lui dmeandais, pourquoi. Oui pourquoi il m’avait sorti de là-dedans et m’avait alors libéré de l’emprise de la mafia roumaine. Je voulais savoir ce qui était normal. Mais au lieu de ça je pus le voir se lever et sortir une seringue. Ok, là ça faisait peur… « Très bien. Si tu veux savoir, tu m'intrigues. Pour l'instant tu te contenteras de cette explication. » Baissant un regard sur la seringue, je le laissais m’embrasser avant de sentir une vive douleur dans la cuisse. Ma tête me tournait, lentement puis fortement avant de me sentir sombrer. Lorsque j’ouvris les yeux, je me sentais…. Bizarre. Plus nauséeuse mais moins souffrante. J’avais une sensation de fraicheur autour de moi dans le sens où j’avais l’impression d’aller mieux… « J'espère que tu ne vas pas commencer la journée en te plaignant sans cesse. Et aussi que tu as bien dormi. » Inspirant lentement, je vrillais son regard du mien avant que quelqu’un ne sonne à la porte. Tant mieux ça m’évitait de répondre au moins. Le regardant partir vers la porte je me mis à scruter autour de moi avant de bailler. « C'est pour monsieur Cormish. » Il ne s’appelait plus Nemo Nobody ? Ou alors j’avais raté un épisode… Le laissant revenir pour s’assoir et poser la pizza à nos côtés je plissais faiblement les yeux avant de pencher ma tête en arrière. « L’aspirine et l’alcool font mauvais ménage, il faut faire un choix dans la vie. » Hein ? Me frottant les yeux, je regardais autour de moi, ma respiration saccadé, je me mis à tousser faiblement. J’étais… nauséeuse. Quel jour étions-nous déjà ? Que s’était-il passé ? J’avais les idées confuses, l’esprit totalement divaguant. Baillant faiblement, je plissais le nez sous l’odeur de la pizza qui me titillait les narines. Bouffer ce genre de truc au réveil c’était du pure suicide, surtout pour moi qui ne déjeuné jamais. Déglutissant, je le regardais mettre la sauce pimenté sur la moitié de la pizza en manquant de tourner de l’œil. Vomir était le seul mot qui me venait en tête pour le moment. Suivant le mouvement de sa main vers sa bouche, et la pizza atterrir dans sa gueule pour être mâché… J’avais encore plus envie de mourir là.

« Puisque tu vas rester quelques temps ici. Voilà comment ça va se passer. Ici nous sommes Mathias et Paige Cormish, je suis journaliste et toi tu es photographe et nous venons, tu l'auras deviné ; d’Écosse avec un accent profondément à chier je l'accorde, mais il y a une explication. Ton passeport est sur la table de la cuisine. Les règles sont simples pour vivre ici : pas d’invités, pas d’internet, pas de téléphone portable, uniquement le fixe et tu dois me demander et me dire qui tu veux appeler, du moins je pense que tu n’as pas d’amis puisque personne en ville ne semble s’inquiéter pour toi. Tu peux sortir, mais je dois en être averti. Assures toi que jamais personne ne te suis lorsque tu viens ici, même la mafia ignore tout de cet endroit qui jusque-là ne m’avait jamais servi. Pour ce qui est du déroulement de la journée... Je veux que tu manges, que tu ailles te laver. Je t’ai commandé une tenue qui est aussi sur la table, ainsi qu’une enveloppe avec cinq mille dollars à l’intérieur... A 15h Krystal viendra te chercher en voiture elle sera ton chauffeur, garde du corps et conseillère de shopping. Et reviens-moi avec une mine acceptable et des tenues... Décentes. » Quoi ? quoi ? il allait trop vite là. Paige, Mathias, Krystal ? C’était quoi ces prénoms à chier dehors ? Il aurait tout de même pu nous trouver des prénoms plus mignons ! Et d’abord… On portait le même nom ? On était marié ? Ou frère et sœur ? Le fixant longuement je manquais de pouffer. Frère et sœur… Le jour et la nuit, le soleil et la lune personne n’y croirait. Et d’abord j’en avais des amies ! Des putes, des putes et encore des putes. Bon ok, ce n’était pas franchement de vraies amies, mais je devais tout de même compatir pour elles… Elles qui étaient encore dans la misère et à vendre malheureusement leur corps pour pas cher… Moi maintenant… Maintenant j’étais une photographe ? Ahaha ! Je n’avais même jamais tenue d’appareil photo dans mes mains de ma vie… C’était plutôt comique mais bon… Le laissant poser le carton de la pizza prêt de moi, je restais muette, me demandant ce que je pouvais bien dire de toute façon. « Aller. Mange. Je ne l'ai pas empoisonné tu vois. Si tu pouvais éviter de m'harceler de questions ça ne sera pas plus mal aussi soit dit en passant. » Levant les yeux au ciel, je regardais la pizza avant de déglutir et prendre une part pour la renifler et la porter à ma bouche. Mangeant faiblement, je m’enroulais dans le drap avant de m’approcher de lui et le fixer quelques instants. « On est donc… Un faux couple ? Parce que si je dois faire ta sœur… C’est… euh…. Compliqué à avaler quoi. » marmonnai-je doucement en avalant faiblement une petite bouchée. Mâchant plus qu’il ne le faudrait, je baissais la tête avant de remuer mon nez et laisser quelques mèches folles tomber sur mon visage. Je rêvais d’une bonne douche… tournant un vague regard sur l’ensemble de la pièce, je me demandai pourquoi il faisait tout cela pour moi. D’ailleurs, cinq milles dollars, il était fou… c’était bien trop… « Tu n’as pas à… Faire tout ça pour moi. Cinq mille, c’est beaucoup trop ! Je n’ai pas besoin d’autant pour les fringues… Et je sais m’habiller normalement ! Si tu crois que j’avais le choix avant… » crachai-je en mordant à nouveau dans la pizza. Soupirant faiblement, je me massais la nuque de ma main libre avant de bouger faiblement. J’allais bien mieux que la dernière fois. Fronçant les sourcils je relevais le regard vers lui en soupirant. « Tu m’as fait quoi ? Je veux dire… J’ai l’impression d’être plus ou moins guérit… enfin, je pète plus la forme quoi… » soufflai-je en m’étirant doucement. J’avais mal, mais bien moins que quand il était venu me chercher…
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MessageSujet: Re: There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo    Lun 25 Fév - 16:44

There is a fire inside of this heart


Il ne s’était pas préoccupé de ses réactions de petite femme au reveil, il n’en comprenait rien. Cette façon qu’elle avait de toujours poser des questions ; elle voulait tout savoir sans rien payer celle là ! C’était quelque chose tout de même ne trouvez vous pas ? Il lui avait exposé la situation, de façon assez peu personnelle. Un peu comme s’il instaurait une certaine distance professionnelle entre eux, mais il n’était pas question de cela, c’était plutôt une distance de protection à ses yeux. Une façon à lui de tenir l’humanité assez loin de sa personne. Une habitude, parce qu’à ces yeux les hommes sont bien trop faibles à s’encombrer dans des discussions qui ne servaient à rien pour qu’il s’en approche. Pourquoi devraient-ils converser à chaque parole qu’il disait ? C’était ainsi et pas autrement. Mais le genre humain voulait des explications sans cesse. Probablement ne serait-il pas cette machine de guerre s’il était encore en train de se demander pourquoi lui. C’était ainsi, il n’y avait pas d’explication. Il fallait bien que ça soit quelqu’un, alors ça serait lui. Pourquoi chercher encore des explications ? Le passé, était le passé. Mais il ne pouvait pas lui en vouloir savoir, elle était faible. Et en plus, c’était une femme pour vous dire... Alors il n’eut à peine le temps d’avaler quelques morceaux de sa part de pizza que la première question tombait. Surprenant n’est-ce pas ? Il venait juste de lui donner instruction de ne pas le lui en poser et elle lui en posait une de suite. Quelle obéissance... Il sentait que ça allait être dur, mais s’il venait à regretter son choix de l’avoir attiré jusqu’ici, il lui prendrait un billet pour un autre pays et l’abandonnerait comme l’on abandonne un animal de compagnie sur la route des vacances. Probablement le trouveriez vous cruel, il l’était dans le fond. Mais ce n’était jamais qu’une possibilité à envisager, il envisageait tout. Rien ne le surprenait. Juste cette humanité qu’il y avait chez elle. « Oui tu as tout compris. Mais rassures toi, personne ne nous connais vraiment. Ici ce n’est qu’un appartement de vacance où nous vivons rarement. Mais cette identité n’est valable uniquement pour ce quartier et ton escapade du jour en centre ville. » Il osait espérer que ce genre de combine ne paraissent pas trop compliqué aux yeux de la blondinette mais il se chargerait de son éducation dans ce domaine, ce n’était pas le genre de choses qui n’étaient pas à sa porté, c’était d’ailleurs davantage son domaine que de la jouer gentil héros qui sauve sa belle des griffes d’un réseau de prostitués sans pitié. D’ailleurs, il jouait très mal ce rôle, probablement parce qu’il ne voulait pas le jouer, parce qu’il savait d’avance que cela serait un échec juste monumental et qu’il n’aimait pas perdre. L’homme tournait enfin ces iris bleus vers la jeune femme qui reniflait la pizza. Ah bon ? Il arquait un sourcil, qu’est-ce qu’elle faisait ? Ce prenait-elle pour un animal ? Il levait les yeux au ciel et la laissait manger tranquillement sans se préoccuper de sa façon de manger. Comme si les putains avaient des manières... Il profitait de se silence pour reprendre sa lecture, mais à peine deux lignes parcourues qu’elle ouvrait son adorable bouche encore une fois. Pas pour manger ce serait trop beau, pour parler ! Elle n’était pas contente ? C’était vraiment insupportable ! Il claquait le livre entre ses mains pour le refermé, il avait donc compris que le silence était un luxe qui aujourd’hui ne pouvait plus s’acheter, même avec cinq mille dollars pour faire du shoping. Il fallait encore et toujours qu’elle parle. Cette fille était un vrai moulin à parole. « Je n’ai aucune obligation envers toi, je suis au courant. Mais je veux que tu gaspilles cet argent plus qu’inutile à mes yeux. Alors si tu n’en veux pas, tu n’as cas les bruler et rester cloitrée ici avec cette allure de pouilleuse. » Il savait qu’elle ne ferait jamais une chose pareil. Il savait que les filles de son genre n’avaient jamais eu la moindre liasse de billets entre les mains à dépenser elles même. On leur balançait de la nourriture répugnante et des fringues sexy à souhait. Elle ne jetterait pas cet argent, elle dépenserait tout jusqu’au dernier centime parce que c’était la première fois qu’elle dévalisera les magasins avec des vêtements à sa taille, du style et de la couleur qu’elle voulait. Il n’assisterait pas aux premières joies de la jeune femme, il n’était pas non plus comme un père qui voulait assister au premier rire de son enfant. Elle n’était rien. Alors pourquoi faisait-il cela ? Très bonne question.

Nemo achevait sa seconde part de pizza et se sentait ainsi rassasié. Il buvait quelques gorgées de Vodka lorsqu’elle l’interrogeait encore... « Tu as dormi pendant deux jours, je t’ai gavé de médicament, j’ai retiré tes vêtements nauséabond et tartiné cette pauvre chose qui te sers de corps de crème. Je suppose que cela répond à ta question. » Il n’y allait pas avec des pincettes, elle était faible mais elle devait être habitué à être traité bien pire que cela, le comportement de Nemo était peut-être d’ailleurs plus appréciable que ce qu’on avait pu lui faire. Elle pouvait le supporter, du moins il aimait penser que c’était possible... Quelqu’un pourrait-il vraiment le supporter ? Ils en feront l’expérience. Il soupirait et poussait un peu plus la pizza vers la jeune femme pour s’assoir sur le bord du lit et retirer tranquillement sa chemise, il se levait et retirait son jeans pour être enfin libre de ses vêtements. A croire que l’être humain se plaisait à être à poils, mais dans nos origines ne l’étions nous tous pas ? Mais aujourd’hui les mœurs étaient bien différents et l’on dormait en boxer et vivait caché derrière de superflus habits et cela même lorsqu’il faisait trop chaud pour les supporter. En Russie, cela ne fut jamais un problème à ses yeux, mais le climat à Gotham était bien différent. Il se glissait sous les draps auprès de la jeune femme. Si sa journée à elle ne venait que de commencer, la sienne s’achevait et reprendrait son cours vers 15h, heure à laquelle la sublime blonde irait faire les boutiques et le laisserait en paix. A plat ventre sur le matelas, un bras légèrement au dessus de la tête et l’autre le replié ; Nobody se sentait assez bien ainsi, la tête tourné vers la jeune femme il fermait lentement ses yeux d’un azur unique caché par quelques mèches brunes qui tombaient « Surtout... N’oublies pas d’aller te laver parce que ça devient à peine supportable... Si tu t’emmerde il y a des livres ou la télévision. » Est-ce qu’il c’était endormi ? Absolument pas, il était juste en train de se reposer, probablement que le sommeil viendrait lorsqu’elle aurait fini de faire ce bruit infernale avec ces mâchoires pour manger un malheureux morceau de pizza, mais il était prêt à parié cinq milles dollars de plus qu’elle lui poserait encore une maudite question. Voir plus...



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MessageSujet: Re: There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo    Dim 14 Avr - 10:51



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« Oui tu as tout compris. Mais rassures toi, personne ne nous connais vraiment. Ici ce n’est qu’un appartement de vacance où nous vivons rarement. Mais cette identité n’est valable uniquement pour ce quartier et ton escapade du jour en centre-ville. » D’accord, je voyais. Du moins j’avais compris quoi. Je devais jouer sa femme, ce n’était pas bien compliqué, et je ne me perdrais pas dans le mensonge, après tout nous avions couchés ensemble et tout ça alors dans un sens ça rapprochait et si nous étions vu ensemble, ce que je doutais, il serait facile de mentir et de jouer la comédie. « D’accord, mon cher mari ! » soufflai-je en soupirant faiblement. Même pour de faux, ça me faisait bizarre de dire cela. Par la suite, il m’apprit que j’avais de l’argent pour moi et que je devais faire les boutiques avec une personne qui viendrait me chercher, ce que je trouvais nul, il n’avait pas besoin de faire tout cela pour moi, non ? « Je n’ai aucune obligation envers toi, je suis au courant. Mais je veux que tu gaspilles cet argent plus qu’inutile à mes yeux. Alors si tu n’en veux pas, tu n’as cas les bruler et rester cloitrée ici avec cette allure de pouilleuse. » Pouilleuse ? Ben ouais tiens… Soupirant faiblement je fis une moue énervée avant de détourner le regard. L’argent inutile pour lui ? Je me demandais combien il avait sur son compte bancaire alors… ça me turlupinais pour le coup. Mais je n’allais pas non plus lapider pour autant tout son fric, je n’étais pas ce genre de nana, et ce n’était pas parce qu’il m’avait « libéré » que j’allais en profiter pour abuser gentiment, ou pas, de son foutu fric. Non loin de là même… « D’accord, d’accord ! J’irai m’acheter pleiiiiiiiiiiiiin de fringue ! » Soufflai-je pour couper court à la conversation. Avec lui ça ne servait à rien j’avais l’impression. Par la suite, je lui demandais ce qu’il m’avait fait. J’avais l’impression d’être guérit et de moins souffrir, beaucoup moins que quand il était venu me chercher en tout cas. « Tu as dormi pendant deux jours, je t’ai gavé de médicament, j’ai retiré tes vêtements nauséabond et tartiné cette pauvre chose qui te sers de corps de crème. Je suppose que cela répond à ta question. » Oui ça y répondait. Soupirant faiblement je roulais des yeux en soupirant à nouveau. Quel agréable de bon matin d’entendre un homme grognon comme lui. Ca me donnait des envies de meurtre. J’étais pas du matin, je détestais que l’on me saoule lorsque je me réveillais alors… je n’allais pas changer mes habitudes pour monsieur qui se fait passer pour mon mari. Claquant faiblement ma langue contre mon palet, je posais mon bout de pizza sans rien répondre. Il m’énervait et me coupait l’appétit, le peu d’appétit que j’avais ceci dit… « Surtout... N’oublies pas d’aller te laver parce que ça devient à peine supportable... Si tu t’emmerde il y a des livres ou la télévision. » Quel type agréable. Je me demande si ce n’était pas mieux avant. Parce que là franchement, faut pas déconner, il se prenait pas pour de la merde le petit. J’avais toujours détesté les ordres mais alors lui… qui me sauvait soit disant la vie… Mais qui me parler comme si j’étais un chien, ben voyons. Normal. Je détestais ce genre de personnalité, j’avais assez souffert de l’autorité de mes bosses, alors si c’était pour subir la même ici, autant me barrer et ce rapidement. Plissant le nez, je ne répondis rien, fixant mon bout de pizza sans grande faim. J’avais un appétit de moineau, et ça depuis toujours. Mais là, il venait de me le couper encore plus. Je ne le supportais pas là. C’était vraiment violent. Soupirant faiblement, je tournais le regard autour de moi avant de me laisser tomber en arrière allongée sur le lit. Comme si j’y pouvais quelque chose si je puais moi. C’est lui qui m’avait droguée pendant tous ces jours pour me soigner. Comment j’aurai pu me laver hein ? Il n’avait qu’à le faire à m’enduire de pommade, il aurait pu me laver s’il n’était pas content. Soupirant faiblement je me redressai avant de me lever d’un bond pour filer en direction de la salle de bains. « T’es bien un mec ! » Jamais content en clair ! Une fois dans la douche j’allumais l’eau la laissant alors couler longuement sur mon corps. Une fois l savon en main j’entrepris alors de me savonner comme jamais, me décrassant autant que possible, deux fois même histoire de ne pas puer et de sentir bon. Faisant de même avec les cheveux, je me rinçais abondamment avant de sortir de la pour me sécher rapidement et sortir totalement nue me fichant qu’il me voit. D’une nous avions passé une nuit de folie ensemble, deux, j’étais habituée à ce que l’on me voit nue. Trois, je n’étais pas pudique du tout. Attrapant les vêtements qu’il avait prévu à mon effet je les mis rapidement avant de revenir vers le lit pour attraper ma part de piazza et la manger cette fois avec envie. « T’as des draps de rechange ? Je ne vais pas pioncer dans des draps couvert de pommade… » soufflai-je sans le regarder.
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MessageSujet: Re: There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo    Sam 20 Avr - 9:05

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Le ton faussement enjoué vis-à-vis de ses futurs achats l'épuisait, si elle n'en voulait pas il ne serait pas celui qui exigerait qu'elle dévalise les boutiques, si elle préférait rester dans cet endroit dans ses vêtements en lambeaux, qu'elle fasse. Si elle préférait qu'il choisisse ses vêtements, il n'en voyait aucun inconvénients, mais elle ne porterait pas forcement ce qui lui plairait à elle et ce qui la rendrait plus belle. Tout ce qu'il exigeait c'était qu'elle se lave et qu'elle ne se laisse pas crever de faim. Pourquoi ? Que ferait-il d'une mourante sous son toit ? Il n'était pas là pour la soigner à longueur de temps, n'était-il pas déjà suffisant qu'il l'héberge et la supporte ? Probablement dirait-on que c'était lui qui l'avait fait venir sous son toit, mais essayait de le lui dire. Nemo ne supporterait pas l'idée qu'on lui dise qu'il puisse agir en être humain parfois. Mais avait-il vraiment fait cela pour l'aider elle ? L'homme était partagé à ce sujet, elle le fascinait juste. Non pas parce qu'il l'aimait, parce qu'elle était cette chose humaine qu'il avait pu fréquenter, qui avait su se montrer intéressante à ses yeux. Lui qui avait toujours considéré ce qui était humain d'idiot, il semblait que ce n'était peut-être pas tout à fait véritable lorsqu'il était avec elle. Certes, cette fille était loin d'être brillante, ceci dit il y avait quelque chose chez elle qui était intelligent : son instinct de survie et sa capacité d'adaptation. C'est alors qu'elle décidait enfin à se rendre dans la salle d'eau, soupirant faiblement il profitait de ce long moment pour se reposer. Bien un mec... Il n'était certainement en rien les hommes qu'elle avait pu rencontrer dans sa misérable vie, il n'avait envers elle aucun mépris contrairement à ce qu'elle semblait croire, il était froid, c'était sa nature. Il disait ce qu'il pensait, il ne parlait pas pour rien dire et il ne voulait changer pour rien au monde, car Nemo était très bien ainsi, quant à Adam, il n'avait qu'à se taire, accepter et subir. S'il était cruel envers lui-même, pourquoi serait-il doux et tendre avec cette fille ?

C'est alors qu'elle fit à nouveau son apparition, Nemo baillait doucement puis s'étirait lentement pour enfin l'observer. Se levant avec paresse, il la regardait dévorer sa pizza. Il s'approchait doucement d'elle caressant doucement sa chevelure dorée trempée du bout des doigts « C'est mieux. » contournant la jeune femme, le bellâtre se dirigeait vers l'armoire qu'il ouvrait. Des armes, des explosifs. Bref de quoi faire sauter le bâtiment s'il le voulait, mais tout cela n'était pas conservé ici dans ce but, la victime était si énorme qu'il avait déjà conscience de ce qui lui faudrait. Et là quelque part se trouvait du linge pour la chambre. Sortant draps, couette, housse de lit et taie d'oreiller qu'il déposait dans les bras de la jeune femme avant de fermer les portes de l'armoire, se tournant vers la jolie blonde avec un léger sourire sur les lèvres « Allé, faisons ce lit que je puisse enfin dormir. » Elle semblait perplexe, et plutôt pressé de s'allonger, il n'attendit pas qu'elle réalise enfin qu'un homme lui propose de faire une tache ménagère avec elle. Le tueur retirait tout le linge du lit, plaçant le tout en boule au sol, il avait une méthode très à lui certes, mais jusque là il avait très bien réussit à s'auto gérer, pourquoi cela changerait-il ? Chacun de leur coté finalement du lit le dressait, une fois terminé, l'homme mourrait d'envie de se laisser tomber sur celui-ci, mais probablement devrait-il se doucher à son tour puisque la voie était libre ? Sans dire un mot à la jeune femme, il disparaissait dans la salle d'eau pour une toilette brève, si chaude qu'il se sentait déjà s'endormir. Pétrifié de froid, il sortait de la salle de bain en sous vertement et trouvait la jeune femme dans la chambre assez pensive. « Tu sais, j'ignore tout autant que toi ce que tu fais ici. Je ne sais pas pourquoi je t'ai emmené ici, je sais juste que tu n'auras rien à craindre ici aussi longtemps que je te protégerais. » Cherchait-il a la rassurer ? Il ne savait pas, c'était cette force inconnue en lui qui parlait, cette force qu'il n'arrivait à identifier car il l'avait bien trop rejeté...Se glissant sous les draps sans manifester qu'il avait froid, il venait y trouver réconfort. Fermant lentement les yeux sans jeter un autre coup d'oeil à la prostituée. Son corps glacé se roulant dans ses couvertures sentant enfin le propre, enfermant son coeur dans ce cocon glacé de la solitude, il voulait sentir ses forces quitter ce corps et l'abandonner pour s'enfuir dans le monde lugubre de son subconscient où Adam souffrait de cauchemars répétitifs d'une vision cauchemardesque du passé. Le froid le tenait éveillé bien qu'il se sentait vide de force, peut-être était distrait ou sa bulle de solitude était compromise par la présence de cette fille ? Il ne savait pas, il n'y avait plus qu'à attendre.





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MessageSujet: Re: There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo    Sam 11 Mai - 10:36



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« C'est mieux. » Le suivant du regard, je posais ma main là où il m’avait touché avant de frissonner doucement. Il se passait quoi là ? Me mordillant les lèvres, je le regardai de haut en bas avant de frissonner franchement cette fois. Déglutissant, je le regardais amener des draps, et tout ce qu’il fallait pour faire le lit. « Allé, faisons ce lit que je puisse enfin dormir. » Oh ? Il allait m’aider ? Je ne m’attendais pas à ça. Le suivant, je le regardais faire avant de l’aider à mon tour. Je ne savais pas quoi faire, ni quoi dire, j’étais comme intimidé, tout à coup. Pourquoi ? Je ne saurais le dire. Dans tous les cas, bizarrement, ça me plaisait de faire le lit avec lui. Une fois le lit fait, je le laissais partir à la salle de bains pour qu’il se lave. Pendant qu’il se lavait, je pris le tas de draps crades à souhait pour le mettre dans un coin de la pièce. Après, je lui demanderai ou je pouvais faire la machine, je ne voulais pas faire de conneries. Je ne voulais pas qu’il me cri dessus. Au bout de quelques minutes, il revint peu vêtu, plus précisément en sous vêtement. Je l’avais déjà vu. Pour avoir couché avec lui lors d’une nuit pas mal intense. Je connaissais son corps, pas sous les moindres recoins, car je n’avais pas eu l’occasion de tout toucher et tout découvrir… Mais, pour l’avoir vu, et l’avoir eu à l’œuvre, je pouvais le dire. Nemo, était un homme des plus beaux, qui savait s’y prendre avec les femmes. Il devait avoir de l’expérience. Pourquoi je me mettais à me remémorer de notre nuit moi ? Des frissons de désir se firent sentir. Non… Non, ne pas y penser. Pas quand il était dans ce genre de tenu. « Tu sais, j'ignore tout autant que toi ce que tu fais ici. Je ne sais pas pourquoi je t'ai emmené ici, je sais juste que tu n'auras rien à craindre ici aussi longtemps que je te protégerais. » Restant silencieuse, je ne fis rien, le regardant simplement s’installer dans le lit en s’enroulant bien dans le drap. Il avait l’air fatigué. Il n’avait pas dormi depuis trois jours ou quoi ? Il aurait très bien pu dormir sur sa chaise, mais je devais avouer, s’il avait dormi sur la chaise, ça ne devait pas être top. On dormait tout d même mieux, allongé dans un bon lit, et au chaud. Me mordillant les lèvres, je m’accroupis a côté du lit, sans faire de bruit, sans rien dire, en le regardant simplement, comme si je n’avais que ça à faire. En fait, la vérité, était que je n’avais vraiment que ça à faire… Penchant ma tête sur le côté, je le regardais gigoter. Il avait l’air d’avoir froid. Il sortait d la douche et était à moitié à poil, c’était une chose normal, je présume. Me pinçant les lèvres, je me ramassais faiblement, en le contemplant toujours. Comme si c’était la huitième Merveille du monde. Au bout de quelques minutes, je me redressais avant de m’agenouiller sur le lit. Il dormait ou pas ? Je ne savais pas. En tout cas, il ne bougeait pas. Il était beau là, les yeux fermaient. On dirait un petit ange. Souriant faiblement, j’approchais doucement ma main sur son visage avant de le caresser du bout des doigts. On dirait un enfant… Posant mon doigt entre Ses sourcils, je les fit se redresser. Il dormait avec les sourcils froncé ? Pas bien. Souriant faiblement, j’arrangeais ses cheveux humides avant de soupirer lentement. « Trop mignon… T’es un autre homme quand tu dors… » Murmurai-je doucement avant d poser ma main sur sa joue. Il était glacé. Il devait vraiment avoir froid. Regardant à droite et a gauche, comme si quelqu’un se trouvait là pour nous épier alors que j savais pertinemment que non. Je m’allongeais à côté de lui et le prit lentement dans mes bras pour l réchauffer. Ms mains se posèrent sur son dos. Pourquoi je faisais ça ? Je ne savais pas. Mais bizarrement, quand il avait les yeux fermaient, là, on aurait dit un tout autre homme. Comme si là, c’était lui qui avait besoin d’être protégé. était-j folle ? Surement oui, mais ça ce n’était pas nouveau du tout. Déposant un faible baiser sur le bout de son nez je me mis à rire faiblement. Pour la première fois de ma vie, je pouvais rire sans craindre quoi que c soit et ça m rendait heureuse. « Merci tit ange, de m’avoir sauvé… Je te promets d t’être fidèle. Je te dois tout… » Soufflai-j doucement avant d fermer les yeux à mon tour tout n l berçant.
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MessageSujet: Re: There is a fire inside of this heart ▬ Moka & Nemo    Jeu 23 Mai - 6:35

There is a fire inside of this heart


Il ne bougeait pas, il songeait que la chaleur viendrait doucement. Probablement n’aurait-il pas si froid si elle n’avait pas vidé le ballon d’eau chaude, mais il ne l’incriminerait pas, elle en avait eut besoin, plus que lui. Alors il avait prit cette douche avec une rapidité fulgurante ; laissant son sang le glacer. Enroulé dans les draps il avait fermé les yeux, fronçant légèrement les sourcils parce qu’il avait froid. Il savait qu’elle était là, il sentait sa présence. Il avait froid mais ne tremblerait pas ; à quoi cela pourrait-il servir ? Il parait que la contraction des muscle génère de la chaleur ; il n’en était pas sur. Il était fatigué, bien trop pour trembler et encore moins pour ouvrir les yeux afin d’observer la jeune femme. Non, il restait dans l’obscurité, dans le froid. Il sentait qu’il n’avait plus la moindre force, un peu comme s’il allait s’endormir. S’il se montrait arrogant et dur, s’il se montrait indestructible ; il savait qu’il ne l’était pas. Il avait des limites et souvent il les atteignait ; il ne supportait pas l’idée que son corps ne puisse suivre sa simple volonté, c’était à ses yeux anormal. Mais tout à coup sa volonté était comme morte, il était fatigué, il avait froid : il voulait juste dormir et se réchauffer. Depuis quand n’avait-il pas prit en considération ses besoins primaires ? Peu importe, il supportait et son supplice prendrait fin lorsqu’il trouverait enfin le sommeil. Il comptait les secondes, il était patient. Puis il sentait les doigts brulant contre sa peau qui était glacée ; c’était agréable... Mais il était trop épuisé pour le manifester, pour la regarder ne serait-ce qu’un seconde. Elle le force à défroncer les sourcils et il obtempère ; elle le coiffait. Le prenait-elle pour une poupée à la fin ? C’était assez agaçant, mais dans le fond il aimait cette chaleur qu’elle lui procurait. Les mots de la jeune femme auraient pu l’énerver, mais il ne bougeait pas, comme s’il n’était pas vraiment là, Nemo n’avait plus la moindre volonté. Se laissant faire comme un pantin, il se retrouvait dans les bras de la jeune femme sans lutter, elle aurait pu le tuer là si elle le voulait, mais elle ne faisait rien. Il sentait la chaleur de la jeune femme, c’était tellement bon. Les lèvres de la jeune femme sur sa peau, c’était doux, elle se mit à rire et le son lui semblait tellement lointain... C’était si étrange, les mots de la jeune femme lui parvenaient, il comprenait, mais il ne réagissait pas. Il se sentait pourtant rassuré dans sa faiblesse. Après quelque minutes il finissait par bouger un peu, se lovant contre elle, se bercement l’endormait. Il sombrait doucement, laissant son corps à l’abandon dans les bras de cette prostituée qu’il avait décidé de recueillir pour une raison qu’il n’arrivait à comprendre ou plutôt à assumer. N’était-elle vraiment qu’une chose pour assouvir sa curiosité du genre humain ou une manifestation d’Adam d’avoir quelqu’un auprès de lui pour parer à la solitude ?

Doucement Nemo changeait de position, se collant d’avantage à la jeune femme qui était encore là, les yeux clos, il respirait son odeur si délicate qui changeait vraisemblablement de son odeur de la veille, c’était plus acceptable ainsi pour les narines, elle sentait bon bien qu’elle n’avait pu trouver que du gel douche pour homme; il fallait de toute évidence qu’il investies dans plusieurs domaines pour l’accueillir chez lui. C’était assez étrange comme situation, il était un grand solitaire. Bien sur qu’il ne viendrait pas tous les jours, elle n’est pas un enfant qu’il doit couver. Elle avait été blessée et il avait juste prit soin d’elle, mais la définition sur soin étant d’apporter une attention particulière à quelqu’un ; venant de lui c’était tout à fait atypique. Non il n’était pas un ange, il ne le serait jamais. Mais il la laissait l’idéaliser, c’était amusant pour ainsi dire. Elle avait dit ses mots comme on prête serment auprès de son maitre et l’orgueil de Nobody avait été pour ainsi dire abreuvé. Lentement il ouvrait les yeux, la lumière du jour baignait la pièce d’un soleil assez timide ; doucement il relevait la tête, il avait bien chaud dans ses bras et il aurait bien voulu y rester encore quelque instant. La transition entre le monde des rêves et la réalité était bien souvent brutale et violente chez lui, mais cette fois ce fut doux et presque agréable. Comme s’il s’éveillait d’un sommeil de cent ans, mais il avait juste dormis plus de cinq heures de suite.

Il a l’air dans le gaz, se réveillant pour la première fois depuis bien longtemps dans un cocon protecteur, bien que dans le fond elle ne saurait le protéger de rien. Son regard balaye la pièce quand il demande d’une voix à moitié endormie « Quelle heure est-il ? » Etait-elle déjà partie faire les courses ? Le chauffeur était-il en retard ? Doucement il étire ses membres dont les articulations font un bruit inquiétant ; puis il se love contre elle, oubliant le reste, il sait que pour elle il allait recevoir une correction digne de ce nom. Demain ? Après demain ? Il ne savait pas, mais il ne voulait pas se faire violence d’ici là, son corps commençait à se fatigué, probablement avait-il besoin d’un peu de repos pour se remettre d’aplombs bien qu’il déteste cela. Pourtant avec un peu de compagnie cela semblait être bien différent.





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