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 Prérentrée, programme chargé... [PV Bruce, Timothy, Peter & Gwen]

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MessageSujet: Prérentrée, programme chargé... [PV Bruce, Timothy, Peter & Gwen]   Ven 11 Jan - 11:09

Les vacances pour les étudiants avaient de quoi faire rêver quelqu’un comme moi. Mon travail exigeait que je sois sur le campus temps qu’il y avait des élèves dans les chambres et des travaux à faire sur le campus, ce qui signifiait pour moi une réduction significative de mon temps de repos et de mes week-ends. En ce moment, les grandes vacances touchaient à leurs fins pour les jeunes gens qui retournaient lentement travailler et moi j’étais déjà sur le pied de guerre depuis plusieurs semaines… Renouveler les contrats avec les entreprises qui installaient les distributeurs automatiques sur le campus, les travaux à faire dans une grande partie du campus, le nettoyage des tags persistants peinturluré sur une partie des murs intérieurs par les plus fanatiques sbires de Bane… Plus que jamais je comprenais l’expression « en avoir plein le dos ». Et ça ne faisait que commencer ! Mais je refusais de trouver ça agaçant ou crevant, même si j’étais plus qu’heureuse de m’affaler sur mon lit chaque soir. Mon travail me prenait la tête aussi bien en mal qu’en bien. A marcher au milieu de cette foule de jeunes gens, je me rappelais chaque jour pourquoi je respirais et à quoi j’aspirais. L’enseignement, m’occuper des élèves… Bon là, j’admettais que je n’enseignais pas, mais participer à l’établissement de leur vie quotidienne et leur fournir tout ce dont ils avaient besoin me comblait.

Peut être que je prenais ça trop à cœur, peut être que j’en faisais trop, mais qu’importe ! La vie que je menais aujourd’hui me faisait oublier le reste de mon existence, et par conséquent mes mauvais souvenirs. Aujourd’hui, nous étions le dernier vendredi des vacances d’été et je rentrais du bureau pour consulter ma boîte mail en sirotant un thé. J’avais la réponse d’un des directeurs pour le petit discours que j’étais sensé prononcer le lendemain pour tous les futures étudiants de première année. Enfin petit… façon de parler ! Le texte faisait trois pages entières ! Et mon collègue tenait à ce que je le présente. Je saisis mon téléphone et me résignait à une confrontation téléphonique. Dès les premiers mots, je compris que j’allais devoir m’affirmer…

- Ecoutez, on vous a choisi pour prononcer ce discours, tout le monde l’a fait avant vous et personne n’a jamais protesté !
- Vous plaisantez ? Je ne vais quand même pas répéter ce texte ! Ca va être terriblement rasoir ! Vous voulez traumatiser les étudiants ?
- Qu’est-ce que vous racontez ? Il ne retrace qu’un peu l’histoire de l’université !
- « Un peu », sur trois pages ? Ils auront bien assez d'histoire pendant leurs cours ! Et où sont les encouragements ?
- A la fin…

Je tournai les feuilles pour trouver ce dont me parlait mon interlocuteur.

- « Bonne année et bon courage à tous », c’est ce que vous appelez des encouragements ?

Je n’étais pas énervée, en fait je me sentais plutôt d’humeur à me moquer du texte, mot par mot ! Mais je ne voulais pas perdre mon poste…

- Je pense que c’est amplement suffisant !
- Moi pas… Bon écoutez, laissez-moi le remanier, je vais… le raccourcir tout en gardant l’essence du texte original !

L’autre soupira avant de céder. Je le remerciai en disant qu’il ne serait pas déçu puis je raccrochai avant de me mettre au boulot.

« L’Université de Gotham a été bâtie en bla bla bla bla… » Après cela défilaient les noms des principaux contributeurs qui étaient encore ceux d’aujourd’hui… J’ouvrai le traitement de texte et tapai une nouvelle introduction en soupirant. Le reste du discours y passa aussi et, passés deux heures de réflexions intenses et quelques aspirines, j’obtins un discours qui faisait moins d’une page.

- Eh bah on y est… lâchai-je avec un sourire.

J’imprimai le texte et le lus rapidement, corrigeai les fautes avec du blanco et un stylo puis m’attelai à l’apprendre, pendant toute la soirée. La tâche fut fastidieuse mais lorsque j’allais m’affaler sur mon lit, je connaissais mon blabla à la virgule près. Il me sembla même le marmonner pendant mon sommeil. A croire que le boulot me poursuivait jusque dans mes rêves…

Oh… Allez, courage, c’est bientôt dimanche…

La perspective de se lever aussi tôt un samedi matin était un concept que j’avais eu à intégrer rapidement, en plus des vacances à temps réduit… et c’était sans doute les deux choses que j’appréciais le moins dans mon boulot. Mais bon, c’était pour la bonne cause ! Je rabattis le réveil sur la table de nuit dans l’espoir de le faire taire mais comme d’habitude, j’oubliais d’appuyer sur le bouton magique. J’ouvris les yeux et relevai la tête pour défier l’appareil du regard après quoi je le fis taire définitivement avant de forcer mes yeux à faire la mise au point sur le cadran pour savoir l’heure. Sept heures passées. J’abandonnai le réveil et renfonçai ma tête dans l’oreiller pour savoir si je devais me presser. Bon, la prérentrée était à neuf heures, sachant que je devais être là avec une demi-heure d’avance pour peaufiner la présentation, ça me faisait partir vers huit heures de chez moi. Et oui parce que je serais en avance sur l’avance ! C’était souvent ces quelques minutes qui pouvaient changer la tournure de certaines situations, aussi bien cruciales que sans intérêt. Et bizarrement, je sentais que ça allait être utile. Je me levai et me frottai les yeux pour y voir plus clair et m’étirai comme un chat après la sieste avant d’aller vers mon armoire et de sortir les vêtements que j’avais mis de côté spécialement pour cette journée. L’Université exigeait une tenue spéciale pour ce jour spécial et je m’étais pliée un peu à contre cœur à ce petit caprice. Exceptionnellement, je porterai aujourd’hui un tailleur gris clair avec une jupe qui me tombait sur les genoux, accompagnée d’un chemisier orange pastel et d’un foulard bleu clair. Je me pressai de prendre mon petit-déjeuner, quelques pancakes maison et un café noir que je bus à petite gorgée devant ma fenêtre, à contempler Gotham déjà debout, grouillant comme une fourmilière à grande échelle. Lorsque ma tasse fut vide, j’allais à la salle de bain me faire toute belle.

Je partis avec quelques minutes de retard, m’énervai dans les quelques ralentissement disposés exprès sur mon chemin pour me mettre en retard, et arrivai pile à la bonne heure à l’université. Je me garai dans le parking des professeurs ou j’avais ma place réservée, sortis dans une des cours intérieures et pris choisis une entrée de secours plutôt que la grande porte, mon cœur s’affolant immanquablement quand j’aperçus la zone fumeur, tous ces incendie potentiels… En fait chaque fois que je regardais dans leur direction et que je songeais à traverser leur groupe, j’imaginais la fumée de cigarettes me faire suffoquer, me frôler, s’agripper à mes cheveux ou à mon foulard pour finalement les dévorer de leurs flammes et me consumer jusqu’à ce que je ne sois plus qu’un cadavre fumant… Comme Azmaria…

Je secouai la tête alors que je refermai la porte de service et traversai le gigantesque hall pour bifurquer dans un long couloir et me rendre dans le gymnase. Plus grand que n’importe quel amphithéâtre, il accueillerait très largement tous les étudiants de première année que l’on s’attendait à recevoir. Les parents auraient aussi leur place vers le fond et tout le loisir d’assister à notre cérémonie. Je retrouvai Hanna Garfield, mon adjointe et quelques responsables techniques et administratifs pour finaliser le tout, tester le son et régler les éclairages. Je dus les abandonner par la suite pour retrouver les responsables des différents départements de l’université, le Directeur de l’Université lui-même et les quelques donateurs qui avaient eu la gentillesse de venir. Je remerciai ses derniers, discutait poliment avec les autres puis regardai ma montre.

Huit heures quarante cinq. Je relevai le nez pour m’apercevoir que les premières familles étaient déjà en train de s’installer sur les sièges. Une bande d’étudiants dont je reconnaissais les visages s’approchèrent.

- Je vous laisse messieurs, le devoir m’appelle… fis-je aux hommes avant de me tourner vers les plus jeunes. Que se passe-t-il ? Vous avez bien étiqueté le parcours jusqu’ici ?
- Oui pas de problème, Mme. Wilson, on voudrait juste savoir comment on s’organise pour les groupes ! lâcha Emily, tout bas.

Je mis quelques secondes à trouver.

- Euh, prenez un drapeau ou une serviette colorée, disposez-vous autour du public et quand le signal sera donné, agitez-les pour vous faire remarquer ! souris-je.
- Ok !
- Et souvenez-vous, vous faites visiter toute l’université, d’accord ? Et vous répondez à toutes les questions.
- Toutes ?
- Toutes.
- Toutes ?
- … Non, celle-là vous faites comme si vous ne les aviez pas entendues.

On se comprenait. Les étudiants me sourirent et repartirent se préparer. J’allais jeter un coup d’œil dehors avant de prier tout le monde de rejoindre la place qu’on lui avait demandé. Les donateurs se placèrent docilement sur la scène avant de reprendre leurs conversations bassement matérielles. Tous sauf un…

- Monsieur Wayne ! C’est un plaisir de vous voir ici ! souris-je.

Je reconnus facilement aussi la personne avec qui il discutait et mon sourire ne se fit que plus large. Plus petite, le visage fin et des yeux d’ange, nul doute qu’il s’agissait de son protégé.

- Timothy vous accompagne aussi ! C’est un honneur, messieurs ! J’espère que vous ne vous ennuierez pas trop… Je ne suis pas très douée pour organiser ce genre… d’évènement. Je vous laisse entre hommes, j’ai encore trop à faire… Tim, tu es plus que bienvenu à la visite, si tu es intéressé.

Je leur envoyai un sourire chaleureux et disparus vers l’avant de la scène. Transformer le gymnase en salle de spectacle avait été un véritable exploit, surtout pour installer l’épais rideau rouge qui cachait tout le matériel sportif déposé à l’arrière. Organiser un évènement… Tu parles. Au Mexique j’avais organisé des petites kermesses, des fêtes avec des gâteaux des petits spectacles montés par les enfants, rien d’aussi gigantesque… Enfin… Tout semblait bien parti pour le moment. Les donateurs furent placés de chaque côté de la scène et les directeurs en arc-de-cercle autour du pupitre disposé sous un projecteur. Ma collaboration forcée avec quelques vétérans de l’administration m’avait poussé à céder face à quelques désirs de grandeur que je me serais volontiers épargnés, mais bon, on était arrivé à quelque chose d’assez spectaculaire toute en ayant la marque de mon style « épuré », simple. Et j’en étais contente, je tenais à garder quelques dollars pour la suite de l’année !

A neuf heures la salle était presque pleine et il fut décidé de démarrer la cérémonie. Je me tenais devant Bruce et Tim et le doyen entamait son discours un peu égocentrique quand mon portable se mit à vibrer dans ma poche. Une fois… deux fois… un message ? Trois fois… Non, un appel ! Flûte ! Je profitais que toutes les lumières soient tournées vers le doyen pour décrocher. Je murmurai.

- C’est un peu tard, non ?
"- Où est-ce qu’on met les stands pour les associations ?"
- Bon Dieu, Rand, je te l’ai dit : devant la cafétéria. Je raccroche, ça a commencé.

Je dus couper sans attendre pour suivre le gentil baratin du doyen qui présentait un à un les directeurs de département, en formulant le tout habilement pour se jeter des fleurs… Je gardais un petit sourire durant toute sa présentation et ne bougeais pas de ma place, mes yeux parcourant l’auditoire à la recherche des intéressés, des blasés, et des futures complications.

- ...Et à présent que les représentants de vos filières vous ont tous été présentés, laissez-moi vous parler de votre vie de tous les jours à l’université qui sera gérée par Madame Wilson.

Il tendit le bras dans ma direction et je le rejoignis dans le halo de lumière qui mettait en valeur le pupitre, souriante comme toujours.

- Madame Wilson est notre nouvelle directrice du campus et le gère depuis le milieu du semestre dernier, elle s’occupe de tout ce qui concerne la vie en-dehors des cours, donc adressez-vous à elle ou à son adjointe en cas de problème. Par ailleurs, c’est à elle que revient cette année l’honneur de vous accueillir tous au sein de votre nouveau lieu d’étude. Madame Wilson…

Je lui offris un signe de tête alors qu’il se retirait parmi les autres directeurs. Je me plaçai derrière le micro et contemplai un seconde cette assemblée de jeunes gens dont j’aurais à m’occuper prochainement. Dans mon dos, je pouvais sentir les regards peser sur moi, certains douteux, d’autres mécontents. Les gens n’aimaient pas qu’on touche à leurs petites habitudes…

- Merci Monsieur Everett.

Une boule de forma dans mon estomac.

- Tout au long de son histoire, l’université de Gotham a accueilli bon nombre de jeunes gens aux esprits variés et pour beaucoup, plein d’originalité. La plupart en sont ressortis grandis et ont brillés dans leur carrière, d’autres ont estimés plus utiles de rester entre ces murs pour transmettre ce savoir si important, mais d’autres sont devenus des héros. A leur manière, je peux le concevoir, mais leurs actions ont contribués à l’amélioration de la société et de ses citoyens. Leurs noms figurent sur des plaques gravées dans certains couloirs de l’université. Ce que je souhaite pou vous, aujourd’hui, c’est de trouver votre voie, et de réussir. Et que les étudiants que nous formons aujourd’hui seront les héros de demain. Merci de votre attention.

Je les couvai tous d’un sourire avant de reprendre la parole.

- Et maintenant je vous propose une visite guidée de l’université avec nos étudiants de dernière année, les plus rôdés ! Et moi-même. Choisissez vos guides !

Comme prévu, la trentaine d’étudiants que j’avais recrutés pour cette partie du programme se manifestèrent quand les lumières se rallumèrent dans le gymnase. Tous agitaient des serviettes colorées et les nouveaux venus se regroupèrent lentement autour d’eux. D’autres m’attendaient aux pieds de l’estrade. Je m’en retournai vers Bruce et Timothy et les invitai à me suivre. Je descendis rejoindre mon groupe et nous quittâmes le gymnase pour nous planter un peu à côté de ses portes.

- Bon ce que n’a pas mentionné M. Everett, c’est que je ne mords pas et que je n’aboie pas souvent, souris-je. Mais bon, ce n’est plus le sujet. Le gymnase est très bien équipé aussi bien pour les sports d’équipe que pour les sports individuels, si vous ne trouvez pas ce que vous voulez, c’est que vous le faites exprès ! Comme vous l’avez vu, l’endroit est aussi convertible en salle de concerts pour les amateurs de musique.

J'ajoutais quelques précisions sur les modalités de présenation des concerts et repartis à travers les couloirs pour commenter chaque lieu que j’estimais important à connaître, mêlant un peu d’humeur au pragmatisme. Mon bureau se trouvait dans les étages et je me stoppai devant un grand escalier.

- Bon, je ne veux pas vous replonger dans le cauchemar de l’administration alors je vous épargne la visite de l’étage mais sachez que mon bureau est le 3073. On ne sait jamais ce qui peut se passer… Courage, on a passé la moitié de la visite ! Si vous avez des questions, n’importe lesquelles, n’hésitez pas à les poser !

Il nous restait la partie habitation à visiter, le grand parc et on achèverait par la cafétéria. Je regardai chacun d’entre eux, en attente d’interrogations et de doutes à éclaircir. Je me sentais un peu chétive devant les étudiants, certains possédant une taille et une stature assez impressionnantes. Ma jupe me et les escarpins n’étaient pas mes chaussures préférées. Dieu que j’avais hâte de retrouver mes jeans et chaussures de ville…




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Timothy Drake
MessageSujet: Re: Prérentrée, programme chargé... [PV Bruce, Timothy, Peter & Gwen]   Ven 11 Jan - 21:47




It's a New Day

« Certains hommes sont sans but logique. On ne peut les acheter, les intimider, les raisonner ou négocier avec eux. Certains hommes veulent juste voir le monde brûler. » ► RIMBAUD
Réveillé par Alfred, la lumière du soleil traversant la fenêtre. Al' avait ouvert les rideaux, remarque c'est toujours plus calme qu'une sonnerie de téléphone ou de réveil qui finit par te taper sur les nerfs. Je poussais néanmoins un soupire d'insatisfaction, comme si je voulais dormir un peu plus longtemps quoi que ce n'était pas qu'une impression. "Réveillez vous Timothy, c'est la jour de votre visite de l'université de Gotham." Ah ouais... l'université. J'avais complètement oublié ça. Bon bah j'ai pas trop le choix que je pourrai négocier avec Alfred pour qu'il dise à Bruce que je suis malade. Non c'est trop con et à ce niveau, c'est Alfred qui va me faire la morale comme quoi j'ai une chance énorme de pouvoir intégrer l'université l'année prochaine. Je le connais par cœur faut dire, ça sert à rien de le feinter. "Mh... encore 5 minutes.." Cette voix... C'était celle d'un ado avec zéro motivation. Mais bon, je suis sûr qu'il allait faire pression sur moi pour me forcer à me lever. Il faut dire que bon, niveau originalité à l'échelle de la menace, Alfred est un peu beaucoup passionnément prévisible. Et finalement, non, rien, il s'est éclipsé en poussant un petit ricanement. Je me suis redressé légèrement, totalement décoiffé et les yeux entrouverts. Il a rien dit ? Faut croire que j'peux me planter sur son compte... Enfin bref, maintenant que j'ai fais le tiers d'un effort, faut que je me bouge.

Je me suis levé en allant chercher des affaires propres dans mon armoire et un minimum classe pour faire "bonne impression". Bruce voudrait pas que j'me pointe en survêtements etc... Je suis allé dans la salle de bain pour me laver, enfin tout le barda de l'hygiène quoi, et je suis sortis habillé tout propre. Pantalon noir, ceinture, chemise blanche avec la cravate après j'hésitai à prendre le costume. Allez, je vais le prendre, juste pour l'avoir sur mon épaule quoi, et je le mettrai si Bruce me demande de me le mettre. Je suis descendus de l'étage en me laissant glisser sur la rampe de l'escalier puis je me suis réceptionner en dérapant sur le sol. Je posais mon costume sur la chaise de la cuisine alors qu'Alfred prépara mon thé pomme. Me le servant je me suis empressé de le boire vu qu'il n'était pas si brûlant que ça. "Maître Bruce vous attend déjà. Passez une bonne journée." Je pris mon manteau et mon portable ainsi que mes écouteurs avant de quitter la pièce en agitant ma main: "Bonne journée Alfred !". Je me suis hâte de rejoindre mon paternel au garage tout en me glissant du côté du siège passager de la Lamborghini. Déjà rien que ça, on allait faire une entrée disons.... pas discrète. Je mis ma ceinture, puis mes écouteurs en écoutant ma Playlist d'Hollywood Undead. Sur le trajet je ne fis qu'écouter des musiques comme New Day, I Am, We Are, Kill Everyone ainsi que Lion, mes préférées quoi, puis nous sommes arrivés à la dite université. J'enlevai mes écouteurs en descendant de la voiture.

"Ah ouais, les architectes se prennent pas pour de la merde."

Je pouffai de rire, tout en regardant Bruce avec un sourire amusé. Puis tenant mon costume sur mon épaule, je rangeai mon portable de mon autre main dans ma poche. Je m'avançai vers l'entrée avec Bruce, là où il y avait la plus grande concentration de personnes. J'espérai juste que cela n'allait pas être trop barbant parce qu'en général les visites... enfin voilà, elles sont ce qu'elles sont mais là comme c'est université on va faire une exception. J'ai pris une grande inspiration devant l'entrée, sentant l'atmosphère s'alourdir, c'était un petit stresse qui m'envahissait. Après quelques secondes de réflexion j'ai fini par entrer avec Bruce sans rien dire, juste un sourire de satisfaction à l'idée d'entrer dans un nouveau monde alors qu'à mon réveil encore je n'avais aucune envie de me lever pour ça. Mais ce "ça" c'est bien plus que ce que je pouvais penser. Je sifflai d'admiration quant à la façon dont avait été bâtie la structure puis nous primes place dans la salle aux côtés des donateurs. Et là, arriva Elizabeth Winston, c'est la dirlo de l'université faut croire. Elle s'adressa à mon père, puis à moi. Merci Mlle Winston." Un bref sourire assez sincère et ancré par les remerciements, car c'est quand même grâce à elle que je vais intégrer l'université l'an prochain. Je l'écoutais énoncer son discours puis à la fin de celui-ci elle nous invita à la rejoindre pour la visite.

Je me suis levé en regardant mon père avec un petit sourire, je ne paraissais pas non plus pressé mais assez curieux de voir le reste de la structure. Alors je me suis joins au groupe avec mon paternel silencieusement, restant attentif à la visite quant aux explications données par la directrice.

Spoiler:
 


Hollywood Undead

CODE BY AMIANTE

_________________
le rouge gorge

Le héros peut être en chacun, même en celui qui fait une chose aussi simple et rassurante que mettre un manteau sur les épaules d’un garçon et ainsi lui faire comprendre que le monde ne s’est pas écroulé. © belzébuth
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MessageSujet: Re: Prérentrée, programme chargé... [PV Bruce, Timothy, Peter & Gwen]   Mar 15 Jan - 21:53

    | Maître Bruce, vous allez encore être en retard si vous ne vous levez pas! |


    Rideaux tirés, lumière du soleil en plein visage. On ne pouvait pas dire qu'Alfred fasse dans la dentelle alors qu'il venait me réveiller. Grognant et morigénant dans ce demi sommeil, je me redressais immédiatement sur le lit, pour le regarder, dépité, en train de contempler mes bleus de la veille. Il finit par hocher la tête et par s'en aller. En faisant quelques abdos, je me regardais dans la glace d'en face. Mon épaule gauche portait une énorme marque de coup. Causée par une matraque. Quand j'eus fini et que je me redressais, c'était le bas de mes côtes côté droit qui avait morflé, une marque violacée me contraignait à respirer difficilement et non sans une certaine souffrance. Pour finir, plusieurs traces de lacérations sur ma cuisse gauche. Un couteau, et on avait essayé de m'équarrir avec l'énergie d'un véritable possédé. Le Joker avait encore bien choisit ses hommes de main ; de vrais malades... Ils m'avaient donné du fil à retordre, alors qu'ils n'étaient que trois. Si je savais toujours me battre, j'étais moins rapide qu'auparavant. Moins rapide, moins agile aussi. Je devais m'entraîner à nouveau si je ne voulais pas manquer mon esquive la prochaine fois, et me retrouver avec une lame entre les côtes plutôt que dans le gras de la cuisse. J'avais bien fait de me recoudre la veille ; je n'avais pas saigné dans le lit et les fils avaient tenu. Tant mieux. C'était toujours ça. Me saisissant d'une des serviettes dans le placard, j'entrais dans la salle de bain attenante à ma chambre. Prendre une bonne douche brûlante m'avait toujours aidé à y voir plus clair, et je devais reconnaître que cela m'avait fait un bien fou... émergeant finalement de la cabine de douche au milieu d'un nuage de vapeur, je m'essuyais, puis enroulant ma serviette autour de ma taille, je me coiffais, me rasais, me brossais les dents... Puis m'habillais. Un costume classe, d'un tailleur de renom italien. Chaussures italiennes elles aussi. Parfum français. Rien de mieux pour paraître aussi classe que possible, mais pas inaccessible pour autant. J'étais prêt. Je n'avalais rien avant de partir, mais je sentais que je devrais me payer un sacré gueuleton ce midi si je voulais être opérationnel pour une petite sortie nocturne... Arrivé dans la voiture, je me mis à tapoter le volant en attendant que Tim arrive. Comme moi, il dormait peu la nuit, et beaucoup le matin. Le voilà qui arrive bien vite, s'asseoit à côté de moi, et se met à écouter sa musique à fond, que je peux entendre malgré ses écouteurs. Moi, je mets du Johnny Cash en soupirant et en secourant la tête.


    | Bonjour à toi aussi, Timmy. |


    Je n'étais pas en colère, juste un peu blasé. Il aurait au moins pu me saluer. Un bon gamin, mais qui a parfois du mal à extérioriser. Bah... Peu importe. Je fredonne « Hurt » alors que cette chanson me fait penser à mon existence toute entière, la solitude, les remords, Selina... Je fais ce que je peux pour ne pas perdre pied. Je sors à nouveau, je fais partie de ce monde que j'ai choisit de réintégrer de mon plein gré. Je me bats à nouveau contre le crime et je fais des choses « normales » pour ne pas me perdre moi même en route. Comme d'amener Tim à l'université qu'il fréquentera peut être bientôt. Moi, j'étais allé à Princeton, mais lui semblait plus déterminé à ne pas trop s'éloigner... Et j'en connaissais parfaitement la raison. Lui et Stephie étaient beaux à voir, même si je n'étais pas entièrement d'accord avec ce qu'ils faisaient. Ca aussi, on devrait en parler. En arrivant, nous fûmes bien entendu remarqués par les journalistes qui se pressèrent autour de la voiture. Tim lâcha un commentaire qui me fit sourire à propos de l'architecture des lieux.


    | Ne dis pas ça ; des Wayne ont participé à son financement comme à sa construction bien avant ma propre naissance. |


    Tim n'était pas à proprement parler de la famille, mais je le savais tout de même concerné par toutes ces histoires. A force de vivre au sein d'une famille, on finit par s'y conformer. A ses règles comme à son histoire. Alors que nous arrivions au plus près du début de l'évènement, je reconnus une haute silhouette féminine s'avancer vers nous. Je lui offrais le plus magnifique sourire dont 'étais capable, charmeur mais discret, plein de promesses mais aussi particulièrement poli et serein. Tout cela alors qu'à l'intérieur je me sentais si... vide. Pourtant Bruce Wayne n'aurait pas manqué de saluer une aussi belle femme à qui il allait faire un gros chèque, alors je fis ce qu'on attendait de moi. On me salua chaleureusement, et je saisis la main de la directrice pour la serrer doucement, mais non sans fermeté.


    | Madame Wilson, c'est un plaisir partagé je vous l'assure. Ne vous en faites pas ; je suis sûr que ce serait très bien. Tim et moi avons hâte de commencer la visite. |


    Tim la remercia alors que j'hochais poliment la tête alors qu'elle prenait congés. Je fus attentif au discours, même si je devais masquer le fait que j'avais de plus en plus faim, et que ça commençait à s'entendre. Mince alors, j'aurais peut être dû avaler quelque chose avant de partir. Mais Tim et moi ne sortions ensemble qu'à de trop rares occasions, et le fait que je sois parti n'avait pas arrangé les choses. Je lui devais bien de manger avec lui ce midi, et je me doutais que l'emmener dans un de mes trois étoiles ne lui plairait pas plus qu'aller manger plus simplement dans un diner, avec frites et hamburgers. Ou alors j'avais tout faux, mais je ne pensais pas en être à ce point là. Une fois le discours terminé, j'applaudissais poliment avant de me mettre en route derrière Miss Wilson avec Tim. Emboitant le pas à la jolie blonde, nous écoutions attentivement ses explications, et je fus surpris que Tim ne manifeste aucun signe d'impatience. Soucieux de détendre notre hôte, je répondis à ss tentatives d'humour, en faisant un clin d'oeil à Tim.


    | Oh, je vous garantis que si Timothy arrête définitivement son choix pour cet endroit, je ne vous en voudrais pas si vous lui aboyez dessus de temps en temps. C'est un bon garçon mais... Vous savez ce que c'est, j'imagine, avec tous ces étudiants à gérer. Dites moi, comment cela se passe pour l'internat? |
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